Publié le mardi 10 février 2009

319 condominiums -
Nouveau projet de 60 M$ à Québec

10 02 2009

( Annie Saint-Pierre - Journal de Québec ) - Un nouveau développement domiciliaire de 60 millions$ est lancé dans la région de Québec avec la construction de 319 condominiums dans la quartier Lebourgneuf.

La crise économique et financière n’effraie pas certains entrepreneurs en construction qui n’hésite pas à entreprendre de nouveaux chantiers d’habitations de grande envergure dans la région.

C’est le cas de Bourg9Construction, un entrepreneur de Québec, propriété de la famille Garant. La présidente de l’entreprise, Mme Émilie Garant, présentera, mercredi, un projet de condominiums appelé Mezzanine qui verra le jour sur le site de l’ancien champ de pratique Golf de l’Étang, le long de l’autoroute Laurentienne à la hauteur du secteur Lebougneuf.

Le projet nécessite un investissement de 60 millions de dollars et offrira 319 condominiums modernes qui offriront une vue exceptionnelle sur la ville de Québec.

(Agence QMI)




Mexique: 22 assassinats dans le nord du pays depuis lundi soir

10 02 2009

( Agence France Presse - MONTERREY ) - Un total de 22 assassinats portant la "marque" habituelle des cartels de la drogue ont été commis depuis lundi soir dans le nord du Mexique, ont indiqué mardi les services de police.

Le nord du Mexique, proche de la frontière des Etats-Unis, premier client mondial de la cocaïne, est le principal champ de bataille des cartels dans leur rivalité meurtrière pour le contrôle du trafic.

Les corps de quatre hommes âgés de 20 à 35 ans ont été découverts au fond d'un puits à 150 km au nord de Monterrey, la capitale économique du nord du pays. Ils avaient été abattus d'une balle dans la tête.

Il pourrait s'agir de quatre hommes signalés disparus deux semaines plus tôt, selon la police.

A Chihuahua, capitale de l'Etat du même nom, frontalier du Texas, trois autres corps ont été découverts, pieds et mains liés, criblés de balles.

Cinq autres assassinats ont été commis à Ciudad Juarez, la ville réputée la plus meurtrière du Mexique, face à El paso (Texas), où la presse a comptablisé plus de 1.600 morts violentes en 2008, et 116 en janvier 2009.

En 2008, le Mexique a officiellement enregistré un chiffre record de plus de 5.300 morts violentes liées aux activités des cartels, contre lesquels le gouvernement a déployé plus de 36.000 hommes, militaires et policiers, à travers le pays.




Femme heurtée -
Début du procès d'un journaliste accusé de conduite en état d'ébriété

10 02 2009

( Nicolas Vigneault - TVA/Québec - LCN ) - Début du procès à Québec d'un journaliste de Radio-Canada accusé de conduite avec les facultés affaiblies causant des lésions corporelles.

Yvan Côté a gravement blessé une femme qu'il a heurtée, à Saint-Gilles-de-Lotbinière, le 10 septembre 2006. La victime a subi de multiples fractures, dont une fracture du crâne.

Ce matin, un des policiers qui sont intervenus sur les lieux de l'accident a témoigné du fait que l'accusé avait un taux d'alcoolémie dans le sang de plus de 0,11 dans les minutes qui sont suivi.

Selon le policier, Yvan Côté avait également le comportement d'une personne en état d'ébriété puisqu'il avait la bouche pâteuse et les yeux rouges.

Ces informations ont été mises en doute par la défense puisqu'elles ne figuraient pas au rapport policier.

Le procès doit durer au moins deux jours.




Shannon : Des millions pour l'eau

10 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - Ottawa débloque 13,3 millions de dollars pour venir en aide à la communauté de Shannon touchée par l'eau contaminée au trichloréthylène (TCE).

La ministre responsable de la région de Québec, Josée Verner, en a fait l'annonce à la Chambre des communes mardi après-midi.

L'argent servira à la construction de nouvelles installations d'aqueduc afin d'assurer de l'eau de qualité à la population de Shannon.

Le chef du Bloc québécois a réagi à cette annonce. Il veut savoir si ce montant provient du budget destiné aux infrastructures. Si c'est le cas, Gilles Duceppe craint que l'annonce de plus de 13 millions soit conditionnelle à la participation de la province ou de la municipalité.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

10 02 2009

Prévisions

Émises à: 15h45 HNE le mardi 10 février 2009

Ce soir et cette nuit:

Neige intermittente mêlée de grésil se changeant en bruine verglaçante ce soir. Températures à la hausse pour atteindre moins 3 au cours de la nuit.

Mercredi:

Bruine verglaçante intermittente cessant le matin. Nuageux par la suite. Vents devenant du sud-ouest à 30 km/h tard le matin. Maximum plus 5.

Mercredi soir et nuit:

Nuageux. Pluie débutant vers minuit. Vents devenant du nord-est à 20 km/h au cours de la nuit. Minimum plus 3.

Jeudi:

Pluie. Maximum plus 4.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum moins 16. Maximum moins 7.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 3.




Le Sénat américain adopte un plan de relance de 838 milliards

10 02 2009

( Agence France-Presse - Washington ) - Le Sénat américain a adopté mardi, par 61 voix contre 37, un plan de relance économique de 838 milliards de dollars soutenu par le président Barack Obama.

Le Sénat avait voté lundi la clôture des débats sur ce texte.

Le coût du plan, initialement de 780 milliards de dollars, s'élèvera finalement à 838 milliards, selon l'estimation du bureau du budget du Congrès (CBO).

Le texte adopté mardi est issu d'un compromis entre la majorité démocrate et trois sénateurs républicains modérés: Susan Collins, Arlen Specter et Olympia Snowe. Ces derniers ont accepté de voter pour le plan de relance après avoir taillé dans la version précédente du projet de plan dont le coût s'élevait à près de 940 milliards de dollars.

La majorité démocrate a obtenu la majorité qualifiée de 60 voix pour empêcher l'opposition de ralentir indéfiniment la procédure.

La Chambre des représentants avait adopté fin janvier un plan de relance économique de 819 milliards de dollars, sans aucune voix républicaine.

Une fois le texte du Sénat adopté, les deux chambres devront se mettre d'accord sur un texte de compromis au sein d'une «conférence» bicamérale.

Le texte final devra ensuite être approuvé par chacune des deux chambres séparément avant d'être envoyé à la Maison-Blanche pour promulgation par le président Barack Obama.

Les démocrates et le président veulent boucler ce processus avant le 16 février et les vacances parlementaires.

«Le temps du débat sur ce projet de loi a été productif, mais il est maintenant terminé», a dit le chef de la majorité démocrate Harry Reid peu avant le vote du Sénat.

A l'issue du vote, le sénateur démocrate Ben Nelson, principal artisan côté démocrate du compromis avec les trois républicains, a déclaré qu'après l'adoption du texte, «nous devons désormais travailler essentiellement sur les emplois».

Mais la conférence bicamérale s'annonce plutôt houleuse: les républicains de la Chambre ont fait savoir mardi matin qu'ils étaient «prêts à se battre» jusqu'à la fin des débats pour imposer leur idées. Les conservateurs cherchent notamment à imposer davantage de réductions d'impôts et moins de dépenses publiques sur des projets d'infrastructures.

De son côté, le président Barack Obama a fait part de sa satisfaction après le vote du plan par le Sénat, lors d'une réunion publique en Floride: «C'est une bonne nouvelle, c'est un bon début», a-t-il dit, même s'«il y a encore un peu de travail à faire».




Gare aux vendeurs itinérants de purificateurs d'eau

10 02 2009

( Claude Vaillancourt - Le Soleil ) - (Québec) - Des vendeurs itinérants profitent de l'inquiétude suscitée par la présence de TCE dans les eaux de la nappe phréatique circulant sous Shannon pour tenter de vendre des purificateurs d'eau aux résidants des secteurs concernés, y compris ceux de Val-Bélair.

«Il faudrait être prudent», prévient le directeur des laboratoires des services de l'environnement à la Ville de Québec, François Proulx. «Surtout si l'on vous propose de faire les analyses gratuitement. La facture viendra bien plus tard.»

Chimiste de carrière, M. Proulx fulmine. «Pour effectuer des tests, dit-il, ces gens doivent avoir été agréés par le ministère du Développement durable et de l'Environnement. Ils doivent aussi être membres de l'Ordre des chimistes du Québec, ce qui n'est pas le cas.»

L'homme a même réussi, il y a plusieurs mois, à assister, sans révéler sa fonction, à une «session de vente» où l'un de ces représentants a tenté de convaincre les propriétaires d'une maison de la nécessité d'acheter un de ses produits.

«Il manipulait une petite bouteille de plastique qu'il avait laissée à la porte des résidants, les invitant à la remplir et à compléter les formulaires. Il a fait un petit test d'eau pas compliqué du tout et a tenté ensuite de vendre son produit.»

Il en est encore tout estomaqué : «Ce que les gens ignorent, explique-t-il, c'est qu'un test sérieux sur la qualité de l'eau coûte tout près de 500 $ et qu'il ne se fait pas en une minute. Ça prend un laboratoire et des appareils qui ne passent pas par la porte tellement ils sont gros.»

Bref, rien à voir avec les boniments et les fausses expériences des colporteurs.

«L'appareil qu'on vous vendra coûtera des milliers de dollars et il faudra ensuite payer des centaines de dollars par année pour son utilisation. Cela n'a aucun sens», proteste M. Proulx.

La Ville de Québec soutient que l'eau de Val-Bélair n'est pas contaminée par le TCE, même si de légères traces sont apparues à certaines occasions. Elle recommande de faire affaire avec des entreprises sérieuses, accréditées par le ministère de l'Environnement. Une liste de ces entreprises est d'ailleurs disponible sur le site Internet du ministère (www.ceaeq.gouv.qc.ca/accre ditation/palae/lla03.htm).

«Ils reviennent sur le territoire, année après année, quand les médias traitent de la qualité de l'eau. On les avait vus après l'incident de Walkerton et, là, ils réapparaissent avec ce qui se passe à Shannon», prévient M. Proulx.

Le TCE, un dégraissant industriel, a été utilisé pendant des années par la Défense nationale et certains de ses sous-traitants à Valcartier. Dispersé dans la nature, le produit a fini par s'infiltrer et contaminer la nappe phréa­tique. La contamination au produit chimique TCE (trichloréthylène), qui ruisselle depuis la base militaire de Valcartier, a alors migré dans la nappe phréatique circulant sous Shannon. Le panache se déverse maintenant dans la rivière Jacques-Cartier et s'écoule sous des maisons de Val-Bélair, à quelque 800 mètres d'un puits municipal.




Gare aux vendeurs itinérants de purificateurs d'w

10 02 2009

Publié le 09 février 2009 à 17h07 | Mis à jour le 09 février 2009 à 23h14 Gare aux vendeurs itinérants de purificateurs d'eau * Taille du texte * Imprimer * Envoyer Votre nom Votre courriel Courriel du destinataire Vous pouvez indiquer plusieurs adresses séparées par des virgules. Ajouter un commentaire Le commentaire peut contenir un maximum de 1500 caractères. Me transmettre une copie Transfert des données Merci: Votre message a bien été envoyé! Pour envoyer à d'autres amis, cliquez ici * Partager o facebook o reddit o del.icio.us o Google Sur le même sujet * Le fédéral savait depuis 1978 que l'eau de Shannon était contaminée * Rouler 45 minutes pour économiser 3,36 $ d'essence * Les 10 plus belles cascades pour l'escalade de glace * 10 Coups de coeur des touristes français * 212 millions en attendant le nouveau pont Champlain Du même auteur * Gare aux vendeurs itinérants de purificateurs d'eau * Au tour de Beauport de célébrer ses 375 ans * Projet St-Vincent-de-Paul: immeuble exceptionnel exigé * Loranger: un billet d'avion aux frais de la Ville * L'Ancienne-Lorette: le maire ne peut pas continuer à cotiser à son régime de retraite Gare aux vendeurs itinérants de purificateurs d'eau Agrandir Photothèque Le Soleil Claude Vaillancourt Le Soleil (Québec) Des vendeurs itinérants profitent de l'inquiétude suscitée par la présence de TCE dans les eaux de la nappe phréatique circulant sous Shannon pour tenter de vendre des purificateurs d'eau aux résidants des secteurs concernés, y compris ceux de Val-Bélair. «Il faudrait être prudent», prévient le directeur des laboratoires des services de l'environnement à la Ville de Québec, François Proulx. «Surtout si l'on vous propose de faire les analyses gratuitement. La facture viendra bien plus tard.» Chimiste de carrière, M. Proulx fulmine. «Pour effectuer des tests, dit-il, ces gens doivent avoir été agréés par le ministère du Développement durable et de l'Environnement. Ils doivent aussi être membres de l'Ordre des chimistes du Québec, ce qui n'est pas le cas.» L'homme a même réussi, il y a plusieurs mois, à assister, sans révéler sa fonction, à une «session de vente» où l'un de ces représentants a tenté de convaincre les propriétaires d'une maison de la nécessité d'acheter un de ses produits. «Il manipulait une petite bouteille de plastique qu'il avait laissée à la porte des résidants, les invitant à la remplir et à compléter les formulaires. Il a fait un petit test d'eau pas compliqué du tout et a tenté ensuite de vendre son produit.» Il en est encore tout estomaqué : «Ce que les gens ignorent, explique-t-il, c'est qu'un test sérieux sur la qualité de l'eau coûte tout près de 500 $ et qu'il ne se fait pas en une minute. Ça prend un laboratoire et des appareils qui ne passent pas par la porte tellement ils sont gros.» Bref, rien à voir avec les boniments et les fausses expériences des colporteurs. «L'appareil qu'on vous vendra coûtera des milliers de dollars et il faudra ensuite payer des centaines de dollars par année pour son utilisation. Cela n'a aucun sens», proteste M. Proulx. La Ville de Québec soutient que l'eau de Val-Bélair n'est pas contaminée par le TCE, même si de légères traces sont apparues à certaines occasions. Elle recommande de faire affaire avec des entreprises sérieuses, accréditées par le ministère de l'Environnement. Une liste de ces entreprises est d'ailleurs disponible sur le site Internet du ministère (www.ceaeq.gouv.qc.ca/accre ditation/palae/lla03.htm). «Ils reviennent sur le territoire, année après année, quand les médias traitent de la qualité de l'eau. On les avait vus après l'incident de Walkerton et, là, ils réapparaissent avec ce qui se passe à Shannon», prévient M. Proulx. Le TCE, un dégraissant industriel, a été utilisé pendant des années par la Défense nationale et certains de ses sous-traitants à Valcartier. Dispersé dans la nature, le produit a fini par s'infiltrer et contaminer la nappe phréa­tique. La contamination au produit chimique TCE (trichloréthylène), qui ruisselle depuis la base militaire de Valcartier, a alors migré dans la nappe phréatique circulant sous Shannon. Le panache se déverse maintenant dans la rivière Jacques-Cartier et s'écoule sous des maisons de Val-Bélair, à quelque 800 mètres d'un puits municipal.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

10 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 11h30 HNE mardi 10 février 2009

Condition:

Nuageux

Température:

-12,1°C

Pression / Tendance:

102,7 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

63%

Refr. éolien:

-14

Point de rosée:

-17,7°C

Vent:

ENE 4 km/h

Prévisions

Émises à: 11h30 HNE le mardi 10 février 2009

Cet après-midi :

Faible neige intermittente. Maximum moins 7.

Ce soir et cette nuit:

Grésil se changeant en bruine verglaçante intermittente vers minuit. Risque de bruine verglaçante tard ce soir. Températures à la hausse pour atteindre moins 4 au cours de la nuit.

Mercredi:

Bruine verglaçante intermittente se changeant en bruine le matin et cessant en après-midi. Nuageux par la suite avec pluie débutant en soirée. Nappes de brouillard se formant le matin. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h tard le matin. Maximum plus 5.

Jeudi:

Pluie. Minimum plus 4. Maximum plus 4.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum moins 14. Maximum moins 7.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 3.




GM effectue 10 000 mises à pied

10 02 2009

( LCN - Chaîne ARGENT, François Gagon ) - Les jours se suivent et se ressemblent pour l'industrie de l'automobile.

Après Nissan hier et Toyota la semaine dernière, c'est maintenant au tour de General Motors d'annoncer de mauvaises nouvelles.

Le constructeur américain a annoncé la suppression de 10 000 postes administratifs au cours de la prochaine année, pour ramener leurs effectifs à 63 000 personnes.

Cette mesure avait était prévue dans le plan de restructuration soumis au Congrès américain à la fin de 2008.

GM va aussi réduire le salaire de la majorité de ses employés américains à compter du 1er mai et ce, jusqu'à la fin de l'année.




Star Académie -
Comme dans le bon vieux temps. . .

10 02 2009

( Michelle Coudé-Lord - Le Journal de Montréal ) - À 20h38 dimanche soir, plus de 70% des Québécois étaient devant leur téléviseur, soit plus de 4,4 millions de téléspectateurs. «Après quatre ans d'absence, Star Académie vient de ramener les auditoires pharamineux le dimanche soir», souligne Jean-Pierre Giroux, expert en placement médias de chez Touché!

Le premier gala de Star Académie aura maintenu une moyenne de 2,3 millions de téléspectateurs durant toute la soirée, atteignant un pic lors de la première demi-heure de 2,5 millions de fidèles.

La compétition n'a pas trop souffert puisque Tout le monde en parle fait encore la preuve que ses fans sont toujours au rendez-vous.

«On remarque une baisse d'un peu plus de 10 %; leur moyenne est passée de 1,3 téléspectateur à 1,1. Ce qui prouve la force de Tout le monde en parle et sa capacité de préserver son auditoire, même avec une telle compétition», explique Jean-Pierre Giroux.

LE DÉFI

Le total de 4,4 millions de téléspectateurs de dimanche soir n'est pas un record. On a déjà atteint 4,6 millions il y a quatre ans avec TQS qui était aussi dans la course en présentant Loft Story. Selon les experts de chez Touché! ce premier résultat confirme que la formule de Star Académie ne s'est pas essoufflée.

«C'est comme une religion. Mais être capable de maintenir une moyenne de 2,5 millions de téléspectateurs durant trois heures est un fait très rare à la télévision québécoise et encore plus dans ces temps difficiles», ajoute Jean-Pierre Giroux.

PRODUCTIONS J

Du côté des productions J, le porte-parole Louis Noël a indiqué que toute l'équipe était très heureuse de ces premiers résultats.

«De telles cotes d'écoute après quatre ans sont un super résultat. Nous sommes très heureux. Quatre ans plus tard, avec la fragmentation de l'auditoire, ces 2,3 millions sont un résultat qui nous réjouit énormément. Et il faut dire que nous faisons le double de notre compétiteur Tout le monde en parle qui a aussi ses fidèles.»

Mais hier, aux Productions J, on se réjouissait beaucoup plus des commentaires positifs entendus sur la cuvée 2009 des jeunes académiciens.

«Tous nous disent à quel point ils sont surpris du talent et des belles personnalités de ces jeunes. Donc, ça promet pour les quotidiennes et les shows à venir», conclut Louis Noël.

* Les premiers galas de Star Académie avaient présenté les cotes d'écoute suivantes: 1 443 000 téléspectateurs le 16 février 2003; 2 875 000 téléspectateurs le 10 février 2004; 2 457 000 téléspectateurs le 11 septembre 2005.

* Les galas de Star Académie sont présentés tous les dimanches soirs à 19h30, et la quotidienne à 19h30.




Match de hockey midget tumultueux à Jonquière -
Arbitre menacé par un joueur

10 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - Le match qui opposait deux équipes midget de Jonquière a été ponctué de 145 minutes de pénalité et de quelques inconduites de partie, selon ce que rapporte la station TVA de Saguenay.

L’un des juges de lignes, Jeffrey Flamand, 17 ans, a même reçu un verre de bière de la part d’un parent d’un joueur, en plus de faire l’objet de menaces directes de la part d’un des joueurs impliqués.

Craignant pour leur sécurité, les arbitres ont demandé l’aide des policiers de Saguenay pour quitter l’aréna, ce qu’ils ont pu faire après que tous les joueurs eurent quitté les lieux, soit plus de 90 minutes après le match.

Aucune plainte formelle n’a été déposée à la police de Saguenay relativement à cet événement.




Changements climatiques sur des exoplanètes

10 02 2009

( Sur la Toile.com ) - Alors qu’un seul degré a des répercussions catastrophiques sur le climat terrestre, des scientifiques étudient une planète qui voit sa température varier de 700 degrés en seulement quelques heures! C’est de par son orbite très elliptique que HD8606b, une géante gazeuse, subie des variations aussi colossales.

C’est avec les détecteurs infrarouges du télescope Spitzer de la NASA que les astronomes ont pu déterminer avec précision la température de la planète. Située à plus de 200 années lumières, son orbite autour de son étoile hôte la propulse d’une distance semblable à l’orbite terrestre jusqu’à une orbite en deçà de la distance Soleil-Mercure, faisant ainsi varier sa température de 800 à 1500 kelvins en seulement 6 heures.

Le télescope Spitzer a observé la planète sur une durée de 30 heures. La masse de HD8606b est estimée à 4 fois celle de Jupiter et elle complète une orbite en 111 jours. Lorsque la planète est à son plus près de l’étoile, les radiations qu’elle reçoit sont 825 fois plus puissantes que lorsqu’elle est à son plus éloigné. « Si vous survoliez les nuages de cette planète et que vous observiez l’étoile hôte, vous la verriez grossir à vue d’œil, augmentant en luminosité d’un facteur 1000! » nous précise Gregory Laughlin qui vient tout juste de publier cet article dans la prestigieuse revue Nature.

( Source: Nature, Universe Today, SpaceRef )




Loteries dans l'Ouest canadien : Clients floués?

10 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - MANITOBA - La télévision du réseau anglais de Radio-Canada a sollicité la collaboration d'un spécialiste en statistiques pour analyser les résultats d'un rapport sur les gagnants à la loterie dans l'ouest du pays en 2007.

L'enquête de la CBC indique que le problème de fraude est moins criant que celui qui a été mis au jour en Ontario par l'émission The Fith Estate. Par contre, l'analyse par le professeur Jeffrey Rosenthal de l'Université de Toronto du rapport de la firme Ernst & Young sur les gagnants en 2007 démontre que les vendeurs de loteries et les commis des dépanneurs des provinces des Prairies, des Territoires du Nord-Ouest et du Yukon gagnent plus souvent à la loterie que ce que prévoient les lois de la probabilité.

Selon l'analyse réalisée par le professeur Rosenthal, entre 2003 et 2006, les employés des dépanneurs et les vendeurs de billets de loterie auraient pu gagner un montant supérieur à 10 000 $ au moins 34 fois. Or, ils ont gagné à 67 reprises. Selon les règles de probabilité, ils avaient une chance sur 2 millions 300 mille de gagner et ne pouvaient avoir été aussi chanceux.

Jeffery Rosenthal conclut, après analyse des données, qu'il est pratiquement impossible que les commis de dépanneurs et que les vendeurs de billets aient gagné aussi souvent. Ce dernier ne veut pas porter d'accusations contre tous les détaillants et croit qu'un petit nombre de vendeurs seulement serait visé. Le professeur Rosenthal croit toutefois qu'il y aurait lieu de mener une enquête, en particulier au Manitoba et dans les Territoires du Nord-Ouest.

L'ombudsman de l'Ontario, André Marin, a mené une enquête à la suite du scandale des loteries en Ontario. Il affirme qu'il n'est pas surpris des conclusions de l'analyse du professeur Rosenthal. Il rappelle qu'en Ontario, le problème était tel qu'il y a eu un grand ménage au sein de l'administration de la société des loteries. La moitié des cadres ont démissionné, ont été congédiés ou ont pris une retraite anticipée. Selon monsieur Marin, la société des loteries de l'ouest devrait aussi procéder à une vaste enquête.

La Western Canada Lottery Corporation, la société des loteries de l'ouest, refuse de commenter l'analyse réalisée par le professeur Rosenthal et souligne tout au plus que les résultats ne prouvent pas qu'il y a eu fraude. La société des loteries souligne aussi que des changements ont été apportés dans les points de vente après la mise au jour du scandale en Ontario.

L'enquête de la CBC a aussi démontré que les nouvelles règles de sécurité ne sont pas toujours respectées. Selon des rapports pour 2008 obtenus par la CBC, les vendeurs omettent de demander aux clients de signer leur nom sur le billet avant de valider le gain. Dans certains cas, ils omettent même de redonner le billet au gagnant.

Le scandale en Ontario en 2006 a amené la Loterie de l'Atlantique à mener une enquête interne qui a démontré qu'un nombre trop élevé de vendeurs gagnait à la loterie.

En Colombie-Britannique, des changements importants ont été apportés et le directeur de la société des loteries a été remercié, à la suite d'une enquête de l'ombudsman.




Santé : Enquête sur l'OxyContin

10 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - ONTARIO - L'Ontario dirigera une enquête nationale sur la consommation illicite du puissant analgésique narcotique OxyContin. Le médicament vendu sous ordonnance est de plus en plus recherché par les malades, mais aussi par les toxicomanes.

Les prescriptions d'OxyContin couvertes par l'assurance médicaments provinciale ont triplé depuis cinq ans. L'an dernier, l'Ontario a payé 54 millions de dollars pour offrir ce médicament qui est devenu l'un des plus populaires dans la province.

L'OxyContin, surnommé l'« hillbilly heroin », peut rapidement entraîner une dépendance et même causer la mort si la posologie n'est pas respectée. La province compte évaluer les stratégies mises en place par les provinces et les territoires pour lutter contre l'usage abusif du médicament dans l'espoir d'améliorer les pratiques.

Depuis cinq ans, 500 Ontariens seraient morts après avoir consommé de manière illicite de l'OxyContin.




André Desmarais presse Harper de soigner les rapports Canada-Chine

10 02 2009

( Louis Tanguay - Le Soleil ) - (Québec) - L'homme d'affaires André Desmarais a pressé hier le premier ministre canadien, Stephen Harper, de se rendre en Chine «le plus tôt possible, afin que le gouvernement chinois sache toute l'importance que les Canadiens accordent à nos relations bilatérales».

M. Desmarais, président et cochef de la direction de Power Corporation, était le conférencier invité, hier, au Déjeuner annuel des chefs d'entreprises du Carnaval de Québec, et s'est réjoui de l'intention annoncée par le premier ministre du Canada de visiter la Chine prochainement.Rappelant que, de Norman Bethune à nos jours, les relations actuelles sont le résultat de sept décennies d'efforts, il a souligné que depuis Pierre Trudeau, tous les premiers ministres les ont soignées. «Nous ne devons pas gaspiller ce précieux actif. Si nous commettions cette erreur, la perte serait irrécupérable», dit-il.

Après avoir évoqué le risque d'un «gâchis», si on laissait tomber cet héritage, il a répondu aux questions de journalistes sur l'impact des critiques de Stephen Harper sur les droits de l'homme en Chine, en expliquant que les Chinois sont extrêmement bien éduqués, extrêmement intelligents et qu'ils «savent prendre les commentaires». Et il qualifie d'extraordinaire l'évolution des autorités chinoises à ce chapitre, tout comme aux États-Unis depuis Martin Luther King, dit-il.

Actif de longue date au sein du Conseil commercial Canada-Chine, M. Desmarais a souhaité que les entrepreneurs québécois saisissent mieux le potentiel «extraordinaire» de l'économie chinoise. À son avis, préoccupés par la stabilité sociale, les dirigeants de ce pays s'assureront que la croissance de leur économie ne glisse pas sous les 6 %, même si elle est touchée par la crise.

André Desmarais est par ailleurs de ceux qui surveillent avec intérêt la remontée des indices boursiers chinois comme signe précurseur d'une reprise ailleurs sur la planète.

À Shanghai, la semaine dernière, la Bourse a gagné 9 %. Il y voit le signe que des gens semblent penser qu'il y a un changement. «C'est extrêmement positif à mon avis et c'est certainement un indicateur que je regarde.»

Toutefois, la taille de l'économie chinoise n'est pas suffisante pour provoquer un renversement de tendance autour de la planète. «Ce sont d'abord les États-Unis qui doivent se tourner de bord.»

D'ici là, le conférencier explique la profondeur du ralentissement économique actuel par le fait que c'est le fondement même du système financier qui a été touché : la confiance.

Il vaut donc mieux, selon lui, se préparer à un ralentissement prolongé de l'économie. Si, par bonheur, la crise est plus brève, nous nous en sortirons mieux encore.

André Desmarais nuance aussi l'impression que les marchés du crédit et des capitaux sont gelés et qu'il n'y a rien d'encourageant. Il rappelle qu'au Canada, le seul secteur des services financiers a réussi à lever 15 milliards $ sous forme d'équité et d'actions privilégiées, «une indication claire qu'une certaine confiance subsiste».

En matière de gouvernance, il faudra, plaide-t-il, que le monde des affaires réalise que c'est avant tout de son propre comportement que dépend une réglementation adéquate.

Interrogé sur les abus dans la rémunération des décideurs à Wall Street, le président de Power Corporation tranche sans hésitation : «Si les résultats ne sont pas là, il ne devrait pas y avoir de bonus.»




Prêcher par l'exemple

10 02 2009

( Patrick Lagacé - La Presse ) - Imaginez un boss qui, pour pousser un employé à la retraite, le piégerait en l'enregistrant à son insu. Puis, cet enregistrement serait diffusé publiquement, devant environ 200 de ses collègues.

Puis, pour vraiment enfoncer le clou, pour «compléter la mise en échec», comme on dit au hockey, le boss révélerait à cette foule que l'employé a eu une aventure extraconjugale quelques années auparavant.

Dégueulasse, non?

C'est ce qui est arrivé à Daniel Andrews.

Ce qui rend l'histoire encore plus tordue, c'est que l'employeur de M. Andrews était... un syndicat. Eh oui! Ce syndicat, il est bien connu pour sa culture guerrière: la section locale 301 du SCFP. Le Syndicat des cols bleus de la Ville de Montréal.

Le «local 301» représente les employés cols bleus mais il agit également à titre d'employeur. Et à lire la décision, lapidaire, de la Commission des lésions professionnelles (CLP), c'est clair: le syndicat dirigé par Michel Parent, en tant qu'employeur, à l'interne, a une conduite digne d'un atelier de misère d'un autre temps.

***

Résumons. Le 301 est dirigé depuis les années 80 par une équipe politique, l'Équipe unité. Son chef historique est Jean Lapierre. Ce dernier a pris sa retraite en 2003. Michel Parent l'a remplacé. Mais Lapierre est toujours dans le décor, comme «conseiller». Et dans l'immeuble de l'avenue Papineau, devant lequel trône son buste en bronze, il en mène large.

Fin 2005, des membres du bureau de direction du 301 décident de lancer une autre équipe politique en vue des élections de l'hiver 2006. Serge Lapointe, membre du bureau, s'affiche ouvertement comme candidat. Au 301, c'est du jamais vu. Car le 301, c'est l'Équipe unité. Et l'Équipe unité, c'est le 301.

Daniel Andrews, col bleu élu directeur syndical en 2001, appuie Lapointe.

Cet appui est vu comme une trahison par Lapierre. Une trahison contre l'Équipe unité et son dauphin, Parent, qui l'a remplacé. On lui fait la vie dure, au bureau.

Puis, Andrews tombe dans un piège. Un autre conseiller syndical, Jean-Pierre Moineau, l'entraîne dans une pièce, pour discuter d'une affaire de chèques de paie versés à deux retraités, Octave Paradis et... Jean Lapierre. Paradis et Lapierre sont encore sur la liste de paie. Mais peu de gens, au 301, le savent. Andrews l'apprend et il est outré. Il s'en ouvre à Moineau. Il critique vertement Lapierre et Parent.

Mais Daniel Andrews ne sait pas qu'il est, dans cette pièce, enregistré. Il est «piégé» par Moineau, selon la juge Perron.

Tous les mots durs qu'il a eus à l'égard de Lapierre et Parent seront diffusés, pour le bénéfice de quelque 200 militants syndicaux des cols bleus. Un véritable procès public.

Devant cette foule, vacherie épouvantable, Jean Lapierre dévoile un secret de la vie intime de son nouvel ennemi: il révèle que, quelques années auparavant, Daniel Andrews a eu une aventure avec la femme d'un col bleu. Michel Parent, grand boss du 301, assiste à la scène.

Brisé, Daniel Andrews échoue dans le bureau d'un médecin, quelques jours après. Le doc met le dissident en congé de maladie. Dans son rapport, il écrit: «Harcèlement au travail.»

La CSST a conclu, fin 2006, que Daniel Andrews avait subi, par les gestes de Lapierre, une lésion professionnelle qui a entraîné un trouble d'adaptation.

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La CLP, après six jours d'audience en novembre 2008, a maintenu la décision de la CSST. Et la juge Perron a eu des mots très durs pour la direction de la section locale 301:

«Il va de soi que les agissements du président sortant, M. Lapierre, entérinés par le président actuel, M. Parent, ne peuvent être considérés comme s'insérant dans un cadre normal de travail, quel qu'il soit...»

«Il n'y a aucune rationalité entre le fait de faire entendre l'enregistrement à des centaines de personnes et d'exposer la vie privée du travailleur et le bris de confiance allégué par l'employeur...»

Puis, cette phrase assassine: «L'employeur fait ce qu'il reproche au travailleur, il confond son rôle politique et son rôle d'employeur. L'employeur, quel qu'il soit, se doit de respecter ses employés et leur vie privée. Au surplus, lui-même étant un syndicat, il devrait prêcher par l'exemple.»

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Il y a trois ans, au JdeM, j'avais écrit sur cette culture de gros bras de la section 301, une culture qui n'a rien de so-so-solidaire envers les dissidents.

J'avais écrit, à l'époque, que Jean Lapierre était une brute. Celui qui avait promis «de passer sur le corps» de la ministre du Travail, Diane Lemieux; celui qui avait fait de la prison pour avoir défoncé les portes de l'hôtel de ville, n'avait pas aimé l'étiquette.

Il s'était plaint au Conseil de presse. J'avais été blanchi.

Mais au fond, Jean Lapierre a raison. Jean Lapierre n'est pas une brute.

C'est une sale brute.




Jérôme-Forget veut remettre en poste son sous-ministre

10 02 2009

( Denis Lessard - La Presse ) - (Québec) - Ajoutant à la pagaille et à l'incertitude sur la Caisse de dépôt, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, dit désormais souhaiter que le sous-ministre des Finances retrouve le siège qu'il détenait dans le passé au conseil d'administration de l'organisme.

Niant avec la dernière énergie que le gouvernement Charest ait envisagé une purge chez les vice-présidents de la Caisse, qui annoncera les plus mauvais résultats de son histoire dans deux semaines, Mme Jérôme-Forget a indiqué qu'elle recommanderait au premier ministre que le sous-ministre des Finances retrouve son siège chez les chiens de garde du bas de laine des Québécois.

Poste aboli

Or, le gouvernement Charest avait précisément décidé d'abolir ce poste, statutaire, au moment de la refonte de la loi constituante de la Caisse en 2004.

Le comité sur la gouvernance de la Caisse, dirigé par Me Richard Drouin, avait fait valoir que l'indépendance de la Caisse du gouvernement devait être inattaquable, une lecture qu'avait partagée le ministre des Finances de l'époque, Yves Séguin.

L'année suivante, son successeur Michel Audet, qui avait réformé la gouvernance de l'ensemble des grandes sociétés d'État, avait étendu cette pratique à d'autres organismes, à Hydro-Québec par exemple, où le sous-ministre aux Ressources naturelles avait automatiquement un poste au sein du conseil.

À Radio-Canada, hier matin, Mme Jérôme-Forget a soutenu qu'elle recommanderait personnellement le retour du sous-ministre des Finances au conseil -le poste est occupé par Jean Houde, qui, ironiquement, était l'un des candidats à la succession d'Henri-Paul Rousseau le printemps dernier.

«Est-ce que le sous-ministre des Finances devrait siéger au conseil d'administration? C'est clair que c'est une recommandation que je ferai au premier ministre», a-t-elle dit.

Avis partagés

Les avis sont encore très partagés sur l'opportunité de revenir avec cette formule. Michel Nadeau, ancien vice-président de la Caisse, estime que ce serait perçu comme une intervention indue du patron politique sur les décisions de la Caisse. Yves Michaud, le «Robin des banques» estime de son côté que le gouvernement devrait avoir quelqu'un pour l'alerter en cas de dérapage de l'organisme.

Dans les cabinets politiques, on mettait un bémol hier aux intentions de la ministre Jérôme-Forget, expliquant que le sous-ministre des Finances pourrait avoir un poste «d'observateur» au sein du conseil.

Une lettre anonyme

Toute la matinée hier, Mme Jérôme-Forget a nié formellement que le gouvernement ait planifié une purge parmi les vice-présidents de la Caisse. Depuis des semaines la Caisse traverse une crise profonde. Ses prévisions de rendement ont été annoncées par La Presse la semaine dernière, des chiffres que ni Mme Jérôme-Forget, ni la Caisse n'ont démentis.

Elle a aussi soutenu que le président du conseil d'administration, Pierre Brunet, ne souhaitait pas voir son mandat renouvelé, des propos confirmés par son attachée de presse. Mi-janvier, La Presse avait révélé que le gouvernement n'avait pas l'intention de renouveler le mandat de M. Brunet, et que ce dernier acceptait mal de devenir le bouc émissaire des dérapages de la Caisse en 2008. Hier encore, au conseil de la Caisse, on tenait pour acquis que M. Brunet souhaitait voir son mandat renouvelé.

Toutes ces déclarations surviennent au moment où la direction de la Caisse paraît avoir perdu totalement le contrôle.

La ministre Jérôme-Forget a aussi nié le contenu d'une lettre en apparence rédigée à la CDP, que lui a mise sous le nez Radio-Canada hier matin.

Mise en demeure

Radio-Canada a reçu hier après-midi une mise en demeure de la Caisse lui enjoignant de ne pas diffuser le contenu de cette lettre obtenue de source anonyme, donnant en détail un plan pour remplacer sept des 11 vice-présidents de la CDP, de manière à ce que le futur président directeur général, le successeur de Richard Guay, ne soit pas tenu responsable des congédiements.

En deux pages, sur ce qui semble être le papier officiel de la Caisse, dans une enveloppe officielle de la CDP, l'auteur, dont le nom a été biffé, dresse avec «grande réticence» la liste de 7 des 11 vice-présidents actuels de la Caisse qui pourraient être limogés, et identifie des remplaçants travaillant déjà dans l'organisme. Le nom du destinataire de la lettre est aussi effacé.

On précise même que les membres du comité de direction à qui on demande de partir ont droit à une année de salaire et conservent cellulaire et automobile durant une période de six mois.

Avant d'envoyer sa mise en demeure, la Caisse avait reconnu l'existence de la lettre dans un communiqué de presse.

«La Caisse n'est propriétaire d'aucun document qui ferait, directement ou indirectement, état de tels plans et qu'un tel document, s'il existe, n'émane pas de la Caisse et n'est pas de sa confection.»




Projet de 35 M$ pour le Manège militaire -
Un joueur international majeur

10 02 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - Céline Dion et Le Cirque du Soleil ont permis à Sceno Plus de s’imposer comme l’un des joueurs majeurs dans la construction de salle de spectacles, à travers le monde.

La collaboration entre Sceno Plus et le Cirque du Soleil ne date pas d’hier. En plus d’avoir construit les studios du Cirque, à Montréal, Sceno Plus est également à l’origine de la salle du Casino Mirage, où le Cirque présente le spectacle Mystère depuis 1993. En 1998, la firme inaugurait le Bellagio Theatre, où est présenté le spectacle O. Depuis, Sceno Plus a également conçu le théâtre et la boutique du Cirque du Soleil, à Walt Disney.

En 2003, c’était au tour de l’équipe de Céline Dion de faire affaires avec la firme montréalaise. Sceno Plus concevait alors le Colosseum du Ceasars Palace, l’immense salle de 4000 sièges où la diva s’est produite pendant quatre ans.

Le metteur en scène Franco Dragone a également fait appel à l’expertise de Sceno Plus pour son spectacle Le Rêve. La salle de 2000 sièges, où se trouve un immense bassin aquatique, est d’ailleurs reconnue pour son impressionnante technologie.

Au Québec, la firme a notamment réalisé la salle Louis-Fréchette, du Grand Théâtre de Québec, le cabaret théâtre du Casino du Lac-Leamy, ainsi que les salles du Théâtre d’Aujourd’hui et du Théâtre du Rideau Vert.

Présentement, une multitude de projets sont menés aux quatre coins du globe, notamment aux États-Unis, en Espagne et à Dubaï.




Incendies - Australie -
Au-delà de 200 morts

10 02 2009

Les autorités australiennes s'attendent à ce que le bilan des victimes des incendies dépasse les 200 morts. Le dernier bilan officiel fait état de 181 morts, mais le premier ministre de l'État de Victoria, John Brumby, a précisé que le coroner avait identifié un autre 50 corps qui n'ont pas été comptabilisés dans les données officielles.

Les incendies de forêt qui font rage depuis samedi dans le sud-est de l'Australie ont détruit plus de 750 maisons laissant 5000 personnes sans abri.

Les feux qui ont dévasté quelque 2850 km2 de terres se rapprochent de Melbourne, la deuxième ville du pays avec 4 millions d'habitants.

Des milliers de pompiers, de militaires, de policiers et de volontaires sont toujours à pied d'oeuvre pour tenter de maîtriser les feux de broussailles. Plusieurs pays ont offert à l'Australie leur aide. Le Royaume-Uni, les États-Unis et la Nouvelle-Zélande fourniront des pompiers et de l'équipement pour combattre les feux.

À la recherche des criminels

Le pays est traumatisé par la violence des incendies et l'ampleur des ravages qu'il cause à leur passage. Mais les Australiens sont choqués par le fait que certains des brasiers aient été allumés, selon les autorités, par des mains criminelles. Certaines zones détruites par le feu ont d'ailleurs été désignées scènes de crime. C'est notamment le cas à Marysville, ou au moins 12 personnes ont connu une fin horrible.

Lundi, le premier ministre Kevin Rudd était à court de mots pour décrire la situation. « Que peut-on dire? Il n'y a pas d'autres mots que "massacre" (mass murder) pour décrire la situation », a-t-il déclaré au cours d'une tournée des régions dévastées. La vice-première ministre Julia Gillard a parlé de l'une des « pires journées de l'histoire de l'Australie en temps de paix ».

Feux en Australie

Le premier ministre de l'État de Victoria, John Brumby, a par ailleurs annoncé la tenue d'une commission royale d'enquête afin d'examiner tous les aspects de lutte contre les incendies de forêt. Selon le quotidien The Australian, l'enquête examinera notamment la politique de l'État qui consiste à encourager les citoyens en bonne santé à défendre leur propriété.

« Des communautés entières ont été complètement éradiquées, complètement anéanties, par ce que les gens ont décrit comme une véritable boule de feu venue des montagnes et qui a dévoré tout ce qui se trouvait devant elle », a déclaré John Brumby.

( Radio-Canada.ca avec Agence France Presse et Associated Press )




Course à la mairie: Labeaume s'attend à en voir «des vertes et des pas mûres»

10 02 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - La campagne électorale pour la mairie de Québec s'annonce mouvementée. C'est du moins l'appréhension que dit entretenir le maire Régis Labeaume alors que le chef de l'opposition Alain Loubier s'apprête à se lancer dans la course demain.

«Je pense qu'on va en voir des vertes et des pas mûres d'ici l'élection. On va voir de bien petites choses», a-t-il déploré hier en point de presse. Demain soir, Alain Loubier doit présenter officiellement sa candidature au Renouveau municipal pour briguer le poste de maire en novembre prochain.Questionné sur l'arrivée d'un premier rival dans la course à la mairie, Régis Labeaume s'est montré plutôt pessimiste. «Je ne pense pas qu'on va voir de grands dossiers, grandes envolées sur de grandes idéologies. J'espère qu'on pourra parler vision, je m'attends à de petites choses politiques. J'aimerais qu'on puisse échanger sur nos visions, mais ça ne s'enligne pas comme ça. Mais c'est ça la politique. Il y en a qui veulent revenir au pouvoir et il y a un maire qui a décidé qu'il a le goût de continuer», a indiqué M. Labeaume.

Ce dernier n'a pas voulu indiquer ce qui lui faisait appréhender un tel affrontement avec son rival Alain Loubier, chef du Renouveau municipal.

Loubier surpris

À la veille de l'annonce de sa candidature dans la course à la mairie, Alain Loubier s'est montré surpris par la déclaration de Régis Labeaume. «Je le trouve bien nerveux pour quelqu'un que bien des observateurs donnent gagnant en partant», s'est-il contenté de dire au Soleil.

Chose certaine, le maire semblait irrité hier par les critiques de l'opposition sur l'étude confiée à la SNCF, la Société nationale des chemins de fer français. «On n'est pas rendus à demander au conseil municipal. On n'a rien signé. On s'est entendu et on s'est donné une poignée de main. On va aller au conseil en temps et lieu. Je n'irai pas demander au conseil la permission de rencontrer n'importe qui, ce n'est pas comme ça que ça marche», a déploré M. Labeaume.




AutonHommie -
Rémy a brisé un énorme tabou

10 02 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - Érick Rémy a brisé un énorme tabou en confiant à Tout le monde en parle avoir déjà été battu par sa conjointe, estime André Beaulieu, directeur général de l’organisme AutonHommie.

«Ce n’est vraiment pas facile pour les hommes de se confier. Quand ils osent, ils ne se font pas toujours prendre au sérieux», constate M. Beaulieu.

Ce dernier espère que la sortie d’Érick Rémy contribuera à élargir le débat. «Il n’y a pas beaucoup de ressources pour les hommes. Je suis convaincu que plusieurs ont été interpellés par la sortie d’Érick Rémy. C’est très rare que quelqu’un ose parler de ça publiquement», poursuit-il.

Chose certaine, le principal intéressé était soulagé, hier. «Je ne respirais plus depuis jeudi. Je me demandais quelle serait la réaction du public», confie M. Rémy.

Et la réponse a été au-delà de ses espérances. «Toute la journée, j’ai reçu une tonne de témoignages, tous très positifs. Je suis encore sous le choc. C’est tellement touchant.»

M. Rémy était bien content que l’équipe de TLMEP ait gardé la longue hésitation qu’il avait eue avant de répondre à la question de Guy A. Lepage.

«Ça démontrait bien ce qui se passait à l’intérieur de moi. Finalement, je me suis dit qu’il fallait que je me lance. Si ça peut aider quelqu’un, tant mieux.»




Quatre ans de pen pour un ex-gardien de prison -
La prison. . . de l'autre côté des barreaux

10 02 2009

( Eric Thibeault - Le Journal de Québec ) - Pierre Bolduc, un ex-agent correctionnel du Centre de détention de Québec, verra dorénavant d'un tout autre oeil les barreaux d'une cellule.

Le Lévisien de 38 ans a été condamné à quatre ans de pénitencier, lundi, au palais de justice de Québec, après avoir plaidé coupable à des accusations d'extorsion à l'aide d'une arme à feu, de complot et de trafic de stupéfiants.

Selon le récit livré en cour par Me François Godin, Pierre Bolduc a commis ces crimes afin de presser un cocaïnomane à lui rembourser une dette. «La victime connaissait Pierre Bolduc et lui avait déjà emprunté et remboursé de l'argent, en 2003. Il a fait un nouvel emprunt mais à l'automne 2005, Bolduc a commencé à l'intimider pour récupérer son argent», a mentionné le procureur de la poursuite.

Profitant de son emploi d'agent correctionnel, Bolduc a laissé entendre au toxicomane qu'il avait des relations dans le milieu criminalisé, que «les motards allaient le passer», qu'ils allaient lui payer «un tour de bateau» et qu'il se retrouverait «six pieds sous terre». Il s'est même rendu chez le plaignant et lui avait exhibé une arme de poing en faisant valoir qu'il n'hésiterait pas à s'en servir, selon Me Godin.

Bolduc lui aurait aussi envoyé un complice qui s'est fait passer pour un proche des Hells Angels en le menaçant de «l'enterrer» s'il ne payait pas son dû, tout en lui infligeant un «oeil au beurre noir».

Il a tout avoué

Incapable de rembourser son créancier - Bolduc appliquait un taux d'intérêt «exponentiel» à la victime, de sorte que celle-ci devait plus de 18 000 $, soit presque le double de la somme empruntée au départ, d'après le procureur - et craignant pour sa vie, le cocaïnomane a demandé l'intervention de la Sûreté du Québec.

Les limiers lui ont demandé de piéger le suspect en l'enregistrant à son insu, au moyen d'un dispositif de type «body pack», afin de l'incriminer. C'est dans ce contexte que les policiers ont procédé à l'arrestation de l'ex-employé des services correctionnels québécois, en mai 2007.

Interrogé par les enquêteurs, le résidant de Saint-Nicolas a vidé son sac et leur a même avoué ce qu'ils ignoraient, à savoir qu'il avait vendu du haschisch à un prisonnier du Centre de détention de Québec, à deux occasions, en septembre 2005.

Pierre Bolduc a écopé de la peine minimale prévue au code criminel pour son crime d'extorsion en utilisant une arme à feu, imposée par le juge Christian Boulet, selon la suggestion commune de la poursuite et de la défense.

Une peine qui tient compte du fait que «son ancien emploi de gardien de prison lui causera probablement des désagréments que d'autres détenus n'auront pas» en milieu carcéral», d'après Me Godin.




Le militaire barricadé à Val-Bélair -
Déjà accusé de conduite avec les facultés affaiblies

10 02 2009

( Sylvain Trépanier - Le Journal de Québec ) - En pleurs dans le box des accusés lundi, le troisième militaire arrêté en un mois à Val-Bélair, au terme d’un siège d’une douzaine d’heures sur la rue de l’Etna dimanche, devait subir un procès, jeudi, pour conduite avec facultés affaiblies.

L’homme de 47 ans a été arrêté par des agents de la Sûreté du Québec, le 25 janvier 2008, alors qu’il conduisait vraisemblablement sa voiture avec un taux d’alcool supérieur à la limite permise.

René Picotin, qui devait être déployé en Afghanistan au cours des prochaines semaines, fait face à un chef d’accusation de menaces de mort à l’endroit de sa conjointe, d’un autre à l’endroit des policiers de la police de Québec, d’un troisième à l’endroit d’un enquêteur du service de police et d’un quatrième de voies de fait à l’endroit de sa conjointe pour un événement survenu la veille du siège.

La Couronne s’est opposée à sa remise en liberté. Il subira un examen afin d’évaluer son aptitude à subir son procès. Il demeure détenu jusqu’à son retour en cour, qui aura lieu vendredi.

Du côté de la Défense nationale, Valcartier confirme seulement que l’homme devait être déployé en Afghanistan, mais refuse de confirmer s’il fait partie d’un contingent déjà déployé à Kandahar dans le passé. Ce détail est de la plus haute importance, puisque les symptômes d’un choc post-traumatique ne peuvent se manifester avant la mission. Quant à son envoi prochain outre-mer, l’armée révise actuellement le dossier.

Autre cas similaire

Un autre militaire qui avait eu maille à partir avec les policiers de la Ville de Québec, le 17 janvier, est revenu devant le tribunal, lundi. Dans la matinée du 17 janvier, l’homme avait appelé les policiers pour qu’ils expulsent son ex-conjointe de son logement de la rue du Golf. Sur place, les patrouilleurs avaient été confrontés à un homme agressif sous l’effet de l’alcool et d’autres substances, qui les avait injuriés, en plus de résister fortement à son arrestation. Il avait comparu le jour même au palais de justice de Québec et devait s’envoler le lendemain pour le Texas afin d’y subir un entraînement en vue d’un déploiement en Afghanistan.

Enfin, un troisième militaire qui devait lui aussi partir pour Kandahar s’était barricadé le même jour dans une résidence de la rue du Castor. Il doit également comparaître bientôt au palais de justice de Québec pour y faire face à des accusations de menaces de mort et de méfait public.

( Avec la collaboration de Jean-François Racine )




Santé : Les prix nuisent à une saine alimentation

10 02 2009

Bien manger coûte moins cher à Québec ou à Jonquière qu'à Montréal, où le panier d'épicerie demeure tout de même beaucoup plus abordable qu'à Dawson, au Yukon, ou qu'à Saskatoon.

La Fondation des maladies du coeur a tenu à sonner l'alarme, lundi, après avoir constaté une énorme disparité dans les prix des aliments sains au Canada. Dans certaines régions, il faut parfois payer de deux à six fois le prix de certains produits, selon une étude.

L'organisme a aussi constaté que les prix des boissons gazeuses, des croustilles ou des biscuits — des aliments devant être consommés avec modération — étaient relativement stables.

«Ça coûte moins cher de mal manger, a constaté le Dr George Honos, chef du département de cardiologie du CHUM. Quand on regarde l'épidémie d'embonpoint et d'obésité à laquelle nous faisons face au Canada, surtout chez nos jeunes, c'est évident que c'est un problème qu'on va devoir essayer de le régler.»

Pour les besoins de l'étude, la Fondation a demandé à des bénévoles de 66 régions d'acheter le même panier d'aliments sains. Ils devaient se les procurer dans une succursale appartenant à une chaîne d'alimentation nationale ou régionale. L'étude s'est déroulée entre le 15 et le 25 octobre 2008.

«Ce que je m'explique très mal, c'est que six pommes achetées en Ontario, selon l'endroit, ça passe de 90 sous (à Peterborough) à 5,49 $ (à Sudbury)! C'est inimaginable!», s'est exclamé la porte-parole de la Fondation des maladies du cœur et nutritionniste Lise Bertrand. Au Québec, ces mêmes six pommes étaient vendues 2,44 $ à Chibougamau; 3,27 $ dans l'arrondissement montréalais de Verdun; et 4,37 $ au centre-ville de Montréal.

Selon la Fondation, certains Canadiens se privent d'acheter des aliments sains à cause des prix élevés. Un sondage mené auprès de 1400 Canadiens, tous âgés de 25 ans et plus et principaux acheteurs d'épicerie de leur ménage, indique en effet que 42% d'entre eux doivent occasionnellement renoncer à un type particulier d'aliments en raison du prix. Les données révèlent que près du quart des ménages (23%) se passent occasionnellement de viande maigre et de volaille et qu'un sur cinq (20%) doit parfois se priver de fruits et de légumes.

«Le Canada a longtemps été considéré comme le grenier à provisions du monde entier et pourtant, nous avons de la difficulté à nous assurer que des aliments nutritifs sont offerts à prix abordable à tous les Canadiens et Canadiennes, a déploré la nutritionniste de la Fondation des maladies du cœur, Stéphanie Tremblay.

La Fondation recommande notamment aux gouvernements de préparer des rapports périodiques sur le prix des denrées de base et de faire des recherches sur les raisons de ces écarts de prix des aliments sains entre les provinces et les régions.

Le consommateur doit aussi faire sa part, en faisant des légumes et des fruits sa priorité, en choisissant des aliments sains surgelés quand les variétés fraîches ne sont pas disponibles et en réduisant la quantité de collations riches en sucre et en gras qu'il consomme.

«Le citoyen doit reconnaître, outre les problèmes d'embonpoint et de diabète causés par une mauvaise alimentation, qu'une alimentation saine, riche en fruits et légumes peut réduire jusqu'à 30% le taux de crise cardiaque et (d'accidents vasculaires-cérébraux), et donc (il faut) essayer de trouver les aliments abordables et qui sont nutritifs», a conseillé le Dr Honos, ajoutant qu'en surveillant les prix et en faisant ses emplettes à plusieurs endroits, il est possible de maximiser l'apport d'aliments nutritifs dans un régime alimentaire.




Un comité de la Ville voulait en finir avec «Sainte-Foy-Sillery»

10 02 2009

( Pierre-André Normandin - Le Soleil ) - (Québec) - Les noms des anciennes villes sont là pour rester, parole d'élus. Un projet du comité de toponymie de Québec et de son président Jacques Joli-Coeur de rebaptiser certains arrondissements essuie une fin de non-recevoir.

En novembre prochain, la refonte de la carte électorale de la Ville entraînera la disparition de deux de ses huit arrondissements. Devant ces nouvelles limites, le comité de toponymie de Québec a proposé de tirer un trait sur certains noms d'anciennes villes disparues depuis les fusions.Question de marquer le mariage entre La Cité et Limoilou, il a été proposé de rebaptiser le coeur de la ville en arrondissement Samuel-De Champlain. En cette année post-400e, Québec aurait ainsi pu s'associer encore davantage à son fondateur.

Alors que Cap-Rouge est appelée à joindre Sainte-Foy-Sillery aux prochaines élections municipales, un autre baptême à saveur historique a été suggéré. Cette fois, le comité de toponymie a proposé de nommer le tout en arrondissement des Découvreurs, s'inspirant ainsi ouvertement de la commission scolaire du même nom desservant ce secteur. Le nom de Cartier-Roberval a également été évoqué pour rappeler le site archéologique amérindien y ayant été découvert voilà quelques années.

Au nord-ouest de Québec, le scénario se répète alors que Val-Bélair se joindra à la Haute-Saint-Charles. Le comité de toponymie a suggéré cette fois de rebaptiser le tout en arrondissement du Piémont. «C'est au pied des Laurentides, alors Piedmont est un générique qui pourrait très bien convenir», a expliqué M. Joli-Coeur en entrevue au Soleil.

Épargnés par la refonte de la carte électorale, les arrondissements des Rivières, Charlesbourg et Beauport n'ont pas été invités à changer de nom.

Non merci

Tous les changements proposés ont été rejetés en bloc, a permis de constater une série d'entrevues auprès de conseillers municipaux. Tous ont dit vouloir éviter d'ouvrir une boîte de Pandore en éliminant les références aux anciennes villes.

Ainsi, même Limoilou sera préservée, municipalité pourtant fusionnée en 1909. «Les citoyens de Limoilou ont beaucoup de mal à se résoudre à voir disparaître leur arrondissement, alors ils tiennent à tout le moins à ce que la dénomination subsiste», a indiqué Alain Loubier, président de l'arrondissement et chef de l'opposition.

Fin janvier, les élus du secteur ont donc demandé à ce que le nouvel arrondissement soit baptisé La Cité-Limoilou. «C'est une question de sentiment d'appartenance. Les gens tiennent beaucoup à ce nom qu'ils considèrent comme un repère», a poursuivi M. Loubier.

La suggestion a bien été accueillie par La Cité, qui s'opposait également à changer de nom pour Samuel-De Champlain. «Ça suffit pour moi les changements de nom. Il faut toujours recommencer à zéro pour développer un sentiment d'appartenance. Ce sentiment d'annexion, c'est assez», a dénoncé la présidente de La Cité, Louise Lapointe.

Même refus catégorique à Sainte-Foy-Sillery. «Pourquoi on changerait de nom? Ça impliquerait encore des coûts importants parce qu'il faudrait refaire la signalisation. Les citoyens se sont habitués à ce nom», a estimé Paul Shoiry, conseiller et ancien maire de Sillery. Selon lui, les fusions ont déjà coûté entre un et deux millions de dollars pour changer la signalisation.

Le secteur ouest devrait donc conserver son nom actuel malgré l'intégration de Cap-Rouge. «On voulait éviter de faire disparaître le nom des anciennes villes. C'est un sujet encore très, très délicat, même si (la fusion) a été faite il y a déjà plus de sept ans», a observé Francine Bouchard, présidente de l'arrondissement.

Surpris par la démarche du comité de toponymie, les élus du secteur n'ont pas encore débattu de la possibilité d'intégrer le nom de l'ancienne municipalité pour le faire perdurer. Une telle décision porterait à quatre le nombre de traits d'union dans son nom : arrondissement Sainte-Foy-Sillery-Cap-Rouge.

Quant à eux, les élus du secteur ont décidé de conserver l'appellation Haute-Saint-Charles, a confirmé au Soleil le président de l'arrondissement, Steeve Verret.

Joint hier, Jacques Joli-Coeur ne s'est pas offusqué de la réaction plutôt tiède aux suggestions de son comité de toponymie, rappelant qu'elles étaient justement «lancées comme des hypothèses de travail». Une fois les noms des arrondissements adoptés, rappelons qu'il faut maintenant baptiser les 27 districts issus de la refonte de la carte électorale, un exercice qui s'annonce encore plus délicat. En effet, plusieurs secteurs ont été carrément coupés en deux, comme Saint-Émile. Le conseil municipal a jusqu'au 4 mai prochain pour trancher.




Incendies en Australie -
Une Québécoise au coeur de l'enfer

10 02 2009

( Karine Gagnon - Le Journal de Québec ) - Plongée au cœur du plus grand désastre naturel de l’histoire de l’Australie, Audrey Gagnon, de Lévis, a également subi ces ­derniers temps la canicule du siècle, d’autant plus difficile à supporter avec ses quatre mois de grossesse.

S’habituer à l’idée que sa sœur s’établisse à l’autre bout du monde demande déjà des efforts notoires. Alors imaginez le fait d’apprendre dans les journaux que les pires feux d’Australie font rage à moins d’une heure de chez elle, près de Melbourne, dans le comté de Victoria, et à 20 minutes de l’école où elle enseigne, à Ivanhoe...

Mettons donc cartes sur table tout de suite: comme vous l’aurez compris, Audrey n’est pas qu’une Québécoise, elle est aussi la petite sœur de l’auteure de ces lignes, qui vit en Australie depuis sept ans. Qui plus est, elle est enceinte de son premier enfant depuis l’automne. Disons que les appels inquiets de Québec se sont multipliés chez elle en fin de semaine et que sa boîte de courriels s’est remplie. Tout ça en cachette de notre mère, en attendant d’obtenir des nouvelles positives.

«Pour moi, ça va, nous sommes en sécurité chez nous et le secteur n’a pas été évacué. J’ai des collègues dont la famille a tout perdu, des fermes, des maisons, raconte Audrey au téléphone. Plusieurs ne sont pas venus travailler. À l’école, des psychologues rencontrent les enfants et le personnel touchés.»

Nombreuses victimes

À l’école où Audrey enseigne le français, Ivanhoe Girls grammar school, en banlieue de Melbourne, une élève de 12 ans, qui repose aux soins intensifs avec des brûlures sur la moitié de son corps, a perdu sa mère, son père et sa sœur dans l’un des incendies. La petite famille tentait de fuire le brasier.

De nombreuses villes du comté de de Victoria étaient toujours en état d’alerte, lundi, et les autorités recensaient 173 morts, au moment d’écrire ces lignes. Comme le feu a fait fondre les fils et détruit les installations dans plusieurs secteurs, les pannes de courant sont nombreuses, dont certaines à cinq minutes de chez Audrey, qui se croise les doigts.

Les hôpitaux manquent de morphine pour soigner les blessés, les coroners de tout le pays ont été dépêchés dans le comté et les autorités traitent la situation comme s’il s’agissait d’une alerte terroriste. Surtout que des pyromanes sont soupçonnés d’avoir allumé certains brasiers. «Plusieurs routes sont fermées, beaucoup de gens manquent à l’appel parmi la population, énumère Audrey, et les autorités fouillent les décombres, mais ce n’est pas facile parce que certaines pièces sont si grosses qu’ils ne peuvent pas à les soulever.»

Fumée et chaleur

L’odeur de fumée est partout dans l’air, particulièrement à l’école où enseigne Audrey, qui demeure ouverte parce qu’elle est plus près de la ville que des régions sauvages (bush). «Il y a des villages entiers qui ont été entièrement rasés, dont Marysville et d’autres qui ont des noms français: Drouin, Labertouche, par où on passait pour aller au terrain qu’on a acheté au bord d’un lac.»

Quant à la chaleur, le mercure a grimpé à plus de 47 degrés celcius, samedi dernier. «On a battu des records qui dataient du 19e siècle, avec trois jours consécutifs en haut de 44 degrés, résume Audrey, qui ne compte plus les nuits étouffantes, sans compter les maux de tête incessants. Tout le monde reste enfermé à la maison, les plus chanceux ont l’air climatisé, à condition d’avoir de l’électricité.»

À Melbourne, les températures se font plus clémentes: de 20 à 23 degrés celcius. «Mais ils prévoient que le mercure va grimper de nouveau à 30 degrés samedi.»




Projet de 35 M$ pour le Manège militaire -
Une scène permanente derrière la façade restaurée

10 02 2009

( Jean Laroche - Le Journal de Québec ) - Conserver la façade du manège militaire pour y projeter un film comme le Moulin à images et ériger une scène permanente à l’arrière, voilà le projet de 35 M$ qu’a soumis la firme montréalaise Sceno Plus à la Ville de Québec.

Ainsi, selon ce projet, la façade du Manège serait conservée et restaurée. «Dessus, on pourrait projeter le Moulin à Images. Les gens pourraient donc assister au spectacle de la Grande-Allée. Des concepts comme ceux-là, ça se fait de plus en plus à travers le monde», commente Patrick Berger, président de Sceno Plus.

Derrière la façade, la firme aménagerait une scène permanente. «Elle s’éloignerait quelque peu des murs. La scène pourrait avoir environ 140 pieds de large, par 90 pieds de profond», poursuit M. Berger.

Selon lui, une telle scène permanente est plus que nécessaire. «Pour avoir fait des spectacles sur les Plaines, ce n’est pas l’idéal. Quand il pleut, les camions s’embourbent sur les Plaines, et on brise toujours le terrain. En plus, ça coûte une fortune de monter et démonter constamment la scène actuelle», indique M. Berger.

Au cours des derniers mois, celui-ci a d’ailleurs consulté plusieurs organismes de Québec, dont le Festival d’été, le Carnaval et les Voltigeurs. «Il semble y avoir un réel besoin pour une scène permanente. Et la qualité de notre projet, c’est qu’il pourrait s’adapter aux besoins de chacun», poursuit-il.

Intérieur... et extérieur

Ainsi, la scène pourrait tout aussi bien servir à des spectacles intérieurs qu’extérieurs. «Nous avons construit une scène comme celle-là à Chicago. Quand elle a été inaugurée, Bette Midler a donné un grand spectacle extérieur à 20h. Après, on a pesé sur le bouton et on a refermé les lieux. À minuit, le groupe Smashing Pumpkins se produisait à l’intérieur», raconte M. Berger.

La nouvelle salle de Québec, qui pourrait contenir jusqu’à 1000 personnes assises, pourrait donc aussi servir l’hiver. «On pourrait adapter la configuration des lieux à notre guise, dépendamment des besoins», explique-t-il.

Une place pourrait également être laissée pour un centre d’interprétation de l’histoire des Voltigeurs.

Consultation

Une vaste consultation publique devrait se tenir sur l’avenir du Manège militaire, au cours des prochains mois. À cette occasion, plusieurs scénarios devraient être présentés à la population, dont celui de la construction d’une scène permanente.

À l’hôtel de ville, le maire Labeaume a déjà fait savoir qu’il ne se prononcerait pas avant la fin de la consultation, afin de laisser les gens se faire leur propre idée. Il fera ensuite connaître son projet préféré.

Pour sa part, Patrick Berger affirme que le projet de scène permanente n’a pas été élaboré à l’initiative de Sceno Plus. Il refuse toutefois de dire qui lui a commandé cette étude.

Le Manège militaire, qui est la propriété du ministère de la Défense, a été détruit par un violent incendie, en avril dernier.




«Plotte à terre»: les dessous d'une gaffe

10 02 2009

( Julie Lemieux - Le Soleil ) - (Québec) - Laure Bonvalot ne cache pas son malaise. Mettez-vous à sa place : c'est elle qui a suggéré au député français Pierre Lasbordes d'utiliser l'expression «la plotte à ter­re» pour accueillir le premier ministre Jean Charest à Paris. Une suggestion qu'elle avait prise dans le site Internet de Couleurs Québec et qu'elle aurait préféré ne jamais remarquer...

L'attachée parlementaire de ce député français est dans ses petits souliers depuis la semaine dernière. Jamais elle n'aurait cru qu'un mot d'accueil tout simple pourrait faire couler autant d'encre et faire autant jaser au Québec. Jamais elle n'aurait cru non plus que son patron partirait une nouvelle mode linguistique dans les foyers québécois.«Mon député, vous ne le connaissez pas plus que ça. Mais c'est quelqu'un de jovial, de très humain. Il voulait vraiment dire : j'espère que vous n'êtes pas trop fatigué. Ça m'embête tout le débat qu'il y a eu derrière cette histoire», confie-t-elle au Soleil, de son bureau de Paris.

La jeune femme a accepté de remonter le fil de l'histoire. Elle explique que M. Lasbordes voulait faire de l'humour pour souhaiter la bienvenue au premier ministre dans la salle du Sénat, un peu à l'image du sénateur Jean-Pierre Raffarin. Comme M. Charest avait beaucoup voyagé avant son arrivée, Laure Bonvalot et la femme du député, Mario-Jo Lasbordes, ont pensé qu'il serait gentil de lui demander «en québécois» s'il n'était pas trop fatigué.

Une visite dans Internet et le tour était joué. «On voulait simplement lui dire un petit mot de bienvenue en québécois, un truc vraiment très amical. Et parmi tout un lexique dans le site de Couleurs Québec, il y avait notamment l'expression «avoir la plotte à terre» pour dire «être très fatigué». Du coup, on s'est dit que ça devait se dire comme ça : la plotte à terre, la tête à l'envers...», explique-t-elle.

Laure Bonvalot a poussé la recherche un peu plus loin et s'est rendue sur un site participatif où un internaute de la «province» de Rimouski lui a confirmé que cette expression venait de son coin de pays. Mystérieux personnage... Le Réseau international des correspondants francophones faisait aussi référence à cette traduction pour le moins imagée, ce qui a donné bonne conscience à l'attachée parlementaire.

«Ce n'est pas très adroit de ne pas avoir vérifié plus amplement. On est vraiment désolés de cette polémique. La prochaine fois, je vais appeler des Québécois pour leur demander leur aide! Vous, ça vous fait rire cette expression. Mais quand je la prononce, c'est très neutre pour moi...», lance-t-elle, visiblement embarrassée.

La femme de M. Lasbordes tente de son côté de prendre cette histoire en riant, mais espère que les Québécois ne se sont pas sentis blessés par cet écart de langage. Marie-Jo Lasbordes prend aussi la peine de préciser deux fois plutôt qu'une que son mari n'a rien d'un effronté. «Il est quand même un peu ennuyé. Je le connais très bien. Je suis mariée avec lui depuis 32 ans. Ce n'est pas quel­qu'un de vulgaire du tout. On ne voudrait quand même pas qu'il passe pour un mal élevé! On est sur notre réserve parce qu'on ne sait plus si ç'a été mal pris au Québec», explique-t-elle au Soleil, en l'absence de son mari, qui s'est envolé hier pour Kourou.

Pour sa part, le directeur de Couleurs Québec, Yann Guillou, n'était pas du tout au courant de cette tempête médiatique lorsque Le Soleil l'a joint dans ses bureaux basés en Bretagne. Pourtant, c'est dans le site Internet de cette entreprise que Laure Bonvalot avait trouvé la référence à l'expression «la plotte à terre». M. Guillou préside cette société d'importation et de distribution de produits québécois depuis trois ans. Mais il admet qu'il n'a pas eu le temps de faire le ménage du lexique en ligne, qui vise à donner un coup de pouce à ses clients qui veulent découvrir le Québec.

Selon lui, la plupart des expressions québécoises qu'on y retrouve ont été pigées dans le livre Le québécois pour mieux voyager, publié par Ulysse. Mais à la maison d'édition, on jure que l'expression «la plotte à terre» n'a jamais été inscrite dans ce petit guide. L'édition de 2004 n'en fait d'ailleurs pas mention, comme a pu le constater Le Soleil.

Yann Guillou se promet de se pencher sur la question et de faire sa petite enquête. Ce Breton a lui-même été victime de quelques mésententes linguistiques lors de ses voyages au Québec. Dans son cas, il avait utilisé l'expression «tirer la pelote» pour parler de la démarche pour trouver une solution à un problème. «En France, ça veut dire tirer la pelote de laine, tirer le fil. Mais j'ai eu droit à différentes réactions autour de la table... Je passe mon temps dans mon travail à vérifier si ce que l'on se dit entre Français et Québécois est bien compris par les deux parties», soutient-il.

Chose certaine, Laure Bonvalot, elle, a eu sa leçon et affirme qu'elle n'a plus du tout envie d'utiliser des expressions locales pour sympathiser avec les Québécois. D'autant moins que son équipe a reçu des courriels malicieux à la suite de cette polémique, qui est survenue après les propos de Nicolas Sarkozy sur la souveraineté du Québec. Selon elle, certains Québécois lui ont fait comprendre qu'il s'agissait de la goutte d'eau qui faisait déborder le vase.

«Je crois qu'en bout de ligne, on ne voudra plus faire du "québécois", avance-t-elle. J'ai lu certains chroniqueurs qui disaient : "c'est quoi cette histoire de vouloir dire un mot dans la langue de celui qu'on accueille?" Je trouve ça "sectariste". Pourquoi ne pas faire honneur à la langue québécoise, à ses expressions? Là, malheureusement, on s'est trompés, mais il n'y avait vraiment pas de mauvaise intention.»

Quelques expressions québécoises tirées du site breton Couleurs Québec

Une bite : temps qu'un prisonnier doit faire en prison

Un bividi : sous-vêtement masculin

Donner un bec sur la suce : donner un baiser sur la bouche

Le potte : ventre bien rond qu'ont des hommes à un certain âge

Quessé? : qu'est-ce que tu fais?

Rase-trou : mini-jupe très courte

Une vieille sacoche : une vieille femme




Les raêliens appuient l'Eglise de scientologie

10 02 2009

( Jean Pascal Lavoie - Le Soleil ) - (Québec) - L'Église de scientologie reçoit l'appui du Mouvement raëlien dans son projet d'implanter un lieu de culte dans le quartier Saint-Roch.

Les raëliens ont réagi aux propos du cardinal Marc Ouellet, qui s'interrogeait la semaine dernière sur les critères de reconnaissance des religions au Québec. Celui-ci refusait de considérer l'Église de scientologie en tant que religion. «Je ne sais pas en vertu de quel principe ce statut leur a été accordé. Mais malheureusement, au Québec, tout est permis! On dirait qu'ici, n'importe qui peut s'inventer une Église!», s'insurgeait le cardinal Ouellet.«Parce que les églises catholiques se vident, le clergé fait maintenant pression pour empêcher les minorités religieuses d'obtenir leur statut de corporation religieuse», affirme Marc Rivard, porte-parole du Mouvement raëlien.

Il perçoit dans les propos du cardinal Ouellet une menace contre les minorités religieuses du Québec. «Nos droits sont déjà trop souvent bafoués, alors peu importe la religion, nous allons nous porter à sa défense si on attaque sa légitimité.»

Marc Rivard croit que le Québec doit devenir un exemple de tolérance envers les minorités religieuses. «Toute la population qui vit dans ce Québec de plus en plus cosmopolite doit trouver l'ouverture nécessaire pour découvrir une spiritualité qui lui convient», conclut-il.




Céline à Québec: émotion, perfection. . .communion

10 02 2009

( Kathleen Lavoie - Le Soleil ) - (Québec) - À neuf représentations de la fin d'une tournée mondiale, le moindre petit geste est désormais placé, le moindre petit pas chorégraphié. Mais l'émotion qui se lisait sur le visage de Céline Dion hier, qui revenait au Colisée après 10 ans d'absence, n'aurait pu être plus spontanée. La chanteuse éprouvait un plaisir fou à être de retour devant les siens et elle n'a eu aucun mal à le communiquer à ses 10 000 fans présents.

«Tout à l'heure, j'ai dit que c'était comme être dans le salon, mais c'est vraiment pas comme dans le salon. Vous êtes vraiment extraordinaires!» a-t-elle fait savoir à son public après qu'il l'eut empêchée, par ses applaudissements nourris, d'entamer les premières notes de S'il suffisait d'aimer.Il faut dire que, de l'entrée en scène de la chanteuse, sur les accords de I Drove All Night, jusqu'à une finale entraînante, qui a vu tous les spectateurs danser avec enthousiasme sur Love Can Move Mountains, le spectacle de la chanteuse a fait l'effet d'un véritable crescendo rythmique, parsemé de plusieurs beaux moments d'émotion.

Touchante

Du nombre, Céline Dion s'est montrée particulièrement touchante au moment de dédier L'amour existe encore, magnifique ballade de Plamondon et Cocciante, au chanteur Éric Lapointe.

«Celle-là, elle est pour toi, Éric. Guéris vite pour qu'on la chante encore ensemble...» a-t-elle dit avant d'offrir une interprétation particulièrement sentie de la pièce, à laquelle le public a réservé une ovation monstre.

La dernière fois que les deux chanteurs avaient partagé la scène, c'était justement ici, lors du spectacle de Céline Dion sur les Plaines, à l'occasion du 400e de la ville de Québec. Un événement que la diva québécoise n'est pas près d'oublier.

«On a vécu ensemble de grandes émotions. Je vais m'en rappeler toute ma vie. Ce jour-là, il faisait un petit peu plus chaud que ce soir, mais je pense que tous ensemble, on va réussir à réchauffer le Colisée!»

Avec ce commentaire, le ton avait été donné à la première de deux représentations s'annonçant mémorables.

Qualité technique

À ce chapitre, le spectacle Taking Chances peut se targuer, à l'image de sa vedette, d'être peu généreux en fausses notes. On avait fait grand état, en amont, de la qualité technique de sa production. Rien n'avait été exagéré. Avec sa scène centrale dotée de deux passerelles s'élevant dans la foule, avec ses deux séries de quatre écrans superposés, avec ses multiples effets d'éclairage et ses chorégraphies, l'ensemble valait franchement le détour.

Quant à la vedette, on peut affirmer sans se tromper qu'elle se retrouve aujourd'hui au sommet de son art, atteignant avec plus de justesse que jamais les notes les plus vertigineuses (The Power of Love, L'amour existe encore, All by Myself). Ce sera toutefois la femme, dans toute son authenticité, qui aura conquis, hier.




Météo d'Environnement Canada pour la Ville de Québec et sa région

10 02 2009

Conditions actuelles

Enregistrées à: Aéroport intl Lesage de Québec 5h00 HNE mardi 10 février 2009

Condition:

Partiellement nuageux

Température:

-18,5°C

Pression / Tendance:

103,0 kPa / à la baisse

Visibilité:

24 km

Humidité:

73%

Point de rosée:

-22,2°C

Vent:

calme

Prévisions

Émises à: 5h00 HNE le mardi 10 février 2009

Aujourd'hui:

Ennuagement graduel. Faible neige intermittente débutant cet après-midi. Maximum moins 7.

Ce soir et cette nuit:

Grésil se changeant en bruine verglaçante intermittente vers minuit. Risque de bruine verglaçante tard ce soir. Températures à la hausse pour atteindre moins 4 au cours de la nuit.

Mercredi:

Bruine verglaçante intermittente se changeant en bruine le matin et cessant en après-midi. Nuageux par la suite avec pluie débutant en soirée. Nappes de brouillard se formant le matin. Vents devenant du sud-ouest à 20 km/h tard le matin. Maximum plus 5.

Jeudi:

Pluie. Minimum plus 4. Maximum plus 4.

Vendredi:

Ensoleillé. Minimum moins 14. Maximum moins 7.

Samedi:

Ensoleillé. Minimum moins 12. Maximum moins 3.

Données historiques

Hier

Max:

* -9,5°C

Min:

* -21,0°C

Précip.:

* 1,4 mm

Normales

Max:

* -7°C

Min:

* -15°C

Aujourd'hui

Lever du soleil:

* 6:57

Coucher du soleil:

* 17:01




Décrochage scolaire: les partis d'opposition s'unissent

10 02 2009

( Jocelyne Richer - La Presse Canadienne - Québec ) - Les trois partis d'opposition vont tout mettre en oeuvre, ce printemps, pour forcer le gouvernement à s'attaquer au problème grandissant du décrochage scolaire.

Ils veulent exiger que Québec investisse les sommes promises destinées à amener les jeunes du secondaire à demeurer sur les bancs d'école, et se dote d'urgence d'un véritable plan d'action pour y parvenir.

Dès la rentrée parlementaire de mars, l'opposition officielle du Parti québécois (PQ), l'Action démocratique (ADQ) et Québec solidaire (QS) ont bien l'intention de faire bouger le gouvernement, mais pas tous dans la même direction.

Ainsi, le PQ et l'ADQ veulent que l'Assemblée nationale convoque au plus tôt une commission parlementaire devant proposer des pistes de solution à court terme, mais Québec solidaire cherche d'autres solutions, jugeant que la situation est trop urgente pour discuter au lieu d'agir.

Leur sortie faisait suite à une dépêche de La Presse Canadienne de la veille, rappelant que la situation s'était aggravée ces dernières années, alors que le taux de décrochage était passé de 26 à près de 29 pour cent entre 2000 et 2007 chez les jeunes du secteur public, selon les indicateurs du ministère de l'Éducation.




CDPQ -
Lettre de la Caisse de dépôt à l'appui

10 02 2009

( Exclusif - Radio-Canada.ca ) - Les révélations-chocs rendues publiques dimanche par Radio-Canada au sujet de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) ont provoqué plusieurs démentis. Les plus retentissants concernent un scénario de congédiement de hauts dirigeants de l'organisme.

Le scénario de mises à pied des cadres supérieurs de la Caisse de dépôt et placement du Québec est contenu dans une lettre envoyée à Radio-Canada jeudi dernier. Elle était adressée au journaliste Christian Latreille.

Bien que leur identité apparaît dans la lettre, Radio-Canada a choisi de ne pas nommer les personnes visées.

La lettre est datée du 30 janvier 2009 et porte l'entête de la Caisse de dépôt. Elle commence ainsi: « Monsieur, malgré ma grande réticence, voici le résultat de votre demande en ce qui a trait au comité de direction de la Caisse. Je comprends que ces noms pourront être communiqués à une liste très restreinte de candidat à la présidence. »

Les noms de la personne à qui la lettre est envoyée ainsi que celui du signataire ont été biffés.

Plusieurs ex-hauts dirigeants de la CDPQ que Radio-Canada a consultés ont affirmé que selon toute vraisemblance, cette lettre était authentique.

« Cette lettre est tout à fait crédible nonobstant le destinataire ou le récipiendaire. Il n'y a pas d'erreur de fait, pas d'erreur de ton. Les faits sont présentés dans le style qu'utilisent les cadres supérieurs avec toutes les nuances », estime Michel Nadeau, ancien haut dirigeant de la CDP.

La ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, affirme de son côté que ce scénario de mises à pied n'a jamais été envisagé par son gouvernement. Mais elle profite de l'occasion et blâme la Caisse pour ses mauvais rendements. Et elle affirme vouloir resserrer le contrôle sur sa gestion du risque. « Avoir un comité au niveau de la gestion du risque beaucoup plus fort et beaucoup plus rigoureux que ce qui existe en ce moment au C.A et à l'intérieur de la Caisse », souhaite-t-elle.

Elle nie que son gouvernement s'immisce dans les affaires de la Caisse. Mais du même souffle, elle propose que le sous-ministre des finances siège au conseil d'administration. « Est-ce que le sous-ministre des finances devrait siéger au C.A? C'est une recommandation que je ferai au premier ministre », a-t-elle déclaré à la radio de Radio-Canada.

Par la voix de ses procureurs, la Caisse de dépôt et placement du Québec affirme que la lettre contenant le scénario de mise à pied des cadres supérieurs est un faux. Radio-Canada a estimé que le contexte actuel entourant la performance de la Caisse justifiait la diffusion du contenu de cette lettre.




La face cachée de la Lune n'a pas été toujours cachée

10 02 2009

( Agence Science Presse ) - Il fut un temps où on pouvait voir la face cachée de la Lune. Vous ne vous en souvenez pas, parce que c'était il y a trois, peut-être quatre milliards d'années.

Selon une équipe de l'Institut de physique de la Terre à Paris, une très violente collision avec une ou des météorites aurait suffisamment perturbé la rotation de la Lune pour que, en l'espace de quelques dizaines de milliers d'années, le visage qu'elle tourne vers la Terre se déplace progressivement, jusqu'à ce que la situation se stabilise.

La Lune tourne toujours la même face vers nous, parce qu'elle tourne sur elle-même à la même vitesse qu'elle tourne autour de nous (un tour tous les 28 jours).




De passage à Québec : Céline enflamme ses fans

10 02 2009

( LCN par Danny Côté ) - Céline Dion est de retour dans la capitale nationale après avoir fait un tabac lors du concert offert dans le cadre du 400e de Québec.

La chanteuse a donné un spectacle lundi soir au Colisée Pepsi de Québec dans le cadre de sa tournée Taking chances devant quelque 15 000 fans. Elle y sera de nouveau mardi soir. Véronic DiCaire assume la première partie du spectacle.

Céline Dion n'était pas monté sur la scène du Colisée de Québec depuis 1999.

À l'occasion de son passage au Québec, Céline Dion a adapté son répertoire et a offert huit chansons en français à son public plutôt qu'une seule comme elle le fait ailleurs sur la planète.

Sur scène, la populaire chanteuse est accompagnée de sept musiciens, trois choristes et huit danseurs.

Taking chances est la deuxième tournée la plus lucrative au monde, après Madonna, avec environ 200 millions de dollars de recettes cette année.

Rappelons que Céline Dion sera en spectacle au Centre Bell à Montréal les 12, 14 et 15 février.




Val Bélair -
Le militaire barricadé était déjà en attente d'un procès

10 02 2009

( Agence QMI ) - Le militaire arrêté dimanche soir, à Val-Bélair, au terme d’un siège d’une douzaine d’heures dans une résidence de la rue de l’Etna, et qui a comparu lundi après-midi pour menaces de mort, devait subir un procès jeudi pour conduite avec des facultés affaiblies.

L’homme de 47 ans a été arrêté par des agents de la Sûreté du Québec le 25 janvier 2008 alors qu’il conduisait présumément sa voiture avec un taux d’alcool supérieur à la limite permise.

René Picotin, qui devait être déployé en Afghanistan au cours de prochaines semaines, fait face à un chef d’accusation de menaces de mort à l’endroit de sa conjointe, d’un autre à l’endroit des policiers de la police de Québec, d’un troisième à l’endroit d’un enquêteur du service de police et d’un quatrième de voies de fait à l’endroit de sa conjointe pour un événement survenu la veille du siège.

La couronne s’est objectée à sa remise en liberté et le militaire devra rester derrière les barreaux jusqu’à la tenue de son enquête sur remise en liberté provisoire.

Du côté de la Défense Nationale, on a été avare de commentaire.

Si Valcartier confirme que l’homme devait être déployé en Afghanistan, la défense refuse de confirmer s’il fait partie d’un contingent déjà déployé à Kandahar dans le passé. Quant à son envoi prochain outre mer, l’armée révise actuellement le dossier.

Un autre militaire qui avait donné maille à partir aux policiers de la Ville de Québec le 17 janvier dernier est revenu devant le tribunal hier. Dans la matinée du 17 janvier, l’homme avait appelé les policiers pour qu’ils expulsent son ex-conjointe de son logement de la rue du Golf. Sur place, les patrouilleurs avaient été confrontés à un homme agressif sous l’effet de l’alcool et d’autres substances qui les avait injuriés, en plus de résister fortement à son arrestation. Il avait comparu le jour même au palais de justice de Québec et devait s’envoler le lendemain pour le Texas afin d’y subir un entrainement en vue d’un déploiement en Afghanistan.

Enfin un troisième militaire qui devait lui aussi partir pour Kandahar s’était barricadé le même jour dans une résidence de la rue du Castor doit également comparaitre bientôt au palais de justice de Québec pour y faire face à des accusations de menaces de mort et de méfait public.




Cotes d'écoute: 'Star Académie' fait mal à 'Tout le monde en parle'

10 02 2009

( Showbizz.net ) - Le premier gala de l'édition 2009 de 'Star Académie' a attiré 2 306 000 téléspectateurs selon les données préliminaires d'auditoires de la maison de sondage BBM. L'émission, animée par Julie Snyder, a été diffusée de 19h30 à 22h37.

Le Gala Juste pour Rire 'L'événement JMP', diffusé également sur le réseau TVA, se classe au deuxième rang des émissions les plus écoutées lors du dernier rendez-vous dominical. 'L'événement JMP' a attiré 1 345 000 d'auditeurs entre 18h30 et 19h30.

À Radio-Canada, 'Tout le monde en parle' avait de la difficulté à retenir son auditoire. 1 132 000 de téléspectateurs ont écouté Guy A. Lepage et ses invités entre 20h et 22h25.

D'ailleurs, la semaine dernière, l'émission 'Tout le monde en parle' avait commencé à perdre du terrain. Les cotes d'écoute de 'TLMEP' sont en net recul par rapport à celles enregistrées l'automne dernier.




Le comédien Martin Fréchette est décédé à l'âge de 37 ans

10 02 2009

( La Presse Canadienne - LONGUEUIL ) - Le comédien Martin Fréchette est décédé mardi dernier des suites d'un cancer au cerveau, qui avait été diagnostiqué en novembre 2005.

L'artiste, âgé de 37 ans, s'était surtout fait connaître par le biais du petit écran à la fin des années 90. Il avait interprété le personnage de Pierre-Luc dans "Watatatow" entre 1996 et 2002.

Il avait aussi fait Samuel pendant cinq ans dans le téléroman "Bouscotte".

Par ailleurs, en 2004, il fut chroniqueur à l'émission "L'été, c'est péché".

Martin Fréchette a été formé à l'Ecole nationale de théâtre. Il a joué dans plusieurs pièces de théâtre dont "Zone" de Marcel Dubé, en 2004. Il s'agissait de sa dernière apparition sur scène, au Théâtre Denise-Pelletier et en tournée au Québec.

Plusieurs amis et proches se sont rassemblés, dimanche, à Longueuil, pour une cérémonie au cours de laquelle on a lu des textes et poèmes écrits par l'artiste qui avait eu 37 ans le 24 décembre dernier.

Une pierre du mur du Théâtre de Quat'Sous sera dédiée à la mémoire de Martin.

L'annonce en a été faite par Eric Jean, le directeur du théâtre, lors de la cérémonie funéraire.




Bataille des plaines d'Abraham : Un projet à abandonner, disent des opposants

10 02 2009

( Radio-Canada.ca - QUÉBEC ) - Le projet de reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham, l'été prochain, à Québec, continue de susciter la controverse.

Un groupe d'opposants à cette commémoration réclame d'ailleurs l'annulation de l'événement. Dans une lettre qu'ils ont cosignée, quelque 80 signataires demandent en effet au président de la Commission des champs de bataille nationaux, André Juneau, d'abandonner le projet de commémoration de l'événement.

Ils affirment entre autres que le fait de souligner cet anniversaire atteint les Québécois dans leur dignité. « Pour nous, les francophones du Québec, c'est la commémoration d'une défaite, et moi, je pense qu'on aurait pu commémorer autre chose qu'une bataille où on a été les perdants », indique Pierre Boucher, ex-président et directeur général de la Commission de la capitale nationale et cosignataire de la lettre.

Le comédien Jack Robitaille ainsi que les professeurs Louis Balthazar et Claude Cossette figurent également parmi les autres cosignataires de la lettre envoyée à la Commission des champs de bataille nationaux.

Rappelons que le cinéaste Pierre Falardeau a d'ores et déjà condamné la commémoration de la bataille des plaines d'Abraham.

L'histoire doit reprendre ses droits

Par ailleurs, le maire de Québec demande à la Commission des champs de bataille nationaux de refaire ses devoirs à propos de la reconstitution de la bataille des plaines d'Abraham.

M. Labeaume estime que la Commission doit mettre l'accent sur la reconstitution des événements et insister sur le côté historique du projet.

Ne parlant plus de spectacle à voir, mais plutôt d'histoire à apprendre, le maire de Québec déplore que le débat autour de l'événement ait pris une tournure beaucoup plus politique qu'historique.

« Le débat est rendu très, très bas. Il a atteint les soubassements. C'est tout près des égouts, je pense. Alors, si vous me le permettez, je vais rester à l'étage supérieur », affirme Régis Labeaume.




France -
Roissy : un Airbus victime d'une sortie de piste

10 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - L'avion en provenance du Sénégal "s'est embourbé en bout de piste" lundi vers 0h30, a précisé Aéroports de Paris (ADP).

Les 220 passagers, indemnes, ont été évacués par navette "une heure" après l'incident, selon ADP.

Il avait neigé sur Roissy, a précisé une source aéroportuaire. Une porte-parole d'ADP confirme qu'il y a eu "un peu de neige" dans la soirée et précise que les "tests de glissance" opérés sur les pistes étaient satisfaisants.

Dans un communiqué, Air Méditerranée regrette qu'"à aucun moment du vol (de sa préparation à l'atterrissage), les contrôleurs aériens de l'aéroport de Roissy n'ont fait mention de conditions météorologiques dégradées ou d'un enneigement significatif de la piste ou des bretelles".

Selon la compagnie, qui s'appuie sur une analyse de l'enregistrement des données de vol, la piste était "glissante".

Une enquête a été confiée au bureau enquête accident (BEA), a annoncé à l'AFP le cabinet du sous-préfet de Roissy.




Un hôtel de 160 mètres de hauteur part en fumée en plein Pékin

10 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - C'était l'un des fleurons architectural du "nouveau Pékin" : un hôtel en construction de près de 160 mètres est parti en fumée, lundi soir, à Pékin. L'un des nombreux feux d'artifice tirés dans la zone pour marquer la fin des festivités du Nouvel an chinois serait à l'origine du sinistre.

Un incendie a ravagé lundi soir à Pékin un hôtel en construction de près de 160 mètres proche du futur siège de la télévision centrale chinoise (CCTV), l'une des tours emblématiques du renouveau architectural de la ville. L'un de ses employés ainsi que six pompiers ont été hospitalisés, mais leurs vies ne sont pas en danger. Les causes du sinistre ne sont pas encore établies avec certitude, mais les pompiers ont retrouvé des traces de feux d'artifices sur le toit de l'immeuble en flammes.

De hautes flammes et des nuages de fumée noire se sont élevés toute la soirée dans l'est de la capitale chinoise, attirant des milliers de curieux qui prenaient des photos, dans le vacarme des sirènes des voitures de pompiers et de polices venant sur les lieux :

C'est un hôtel de la chaîne Mandarin Oriental qui est parti en fumée : le visuel disponible sur le site internet de l'établissement montre un bâtiment aux allures futuristes, à deux pas de la tour CCTV, une arche distordue haute de 234 m, conçue par l'architecte néerlandais Rem Koolhaas.

Tout le quartier renferme des ouvrages architecturaux d'avant-garde construits à l'occasion de l'organisation des jeux Olympiques en août dernier dans la capitale chinoise, avec l'Opéra de Pékin réalisé par le Français Paul Andreu.




La tempête souffle, 58 départements en alerte

10 02 2009

( Europe 1.fr - Paris ) - La tempête a soufflé sur la moitié nord de la France dans la nuit de lundi à mardi en Bretagne, avec des rafales à 140 km/h. 58 départements restent placés en alerte orange par Météo France. Cette tempête entraîne quelques difficultés de circulation. Et plus de 500.000 foyers sont privés d'électricité dans l'ouest (ERDF).

Près de 500.000 foyers étaient privés d'électricité mardi matin dans plusieurs départements de l'ouest et du centre de la France, notamment en Vendée et en Charente-Maritime, à la suite de la tempête de la nuit.

La Charente-Maritime a été "très touchée" avec 140.000 clients privés de courant, mais "on devrait descendre assez vite sous les 100.000", selon un point partiel fait par le PC crise d'ERDF pour l'ouest peu après 06H00. En Vendée, 124.000 foyers ont été touchés et quelque 100.000 étaient toujours sans électricité en fin de nuit. 40.000 clients étaient également privés d'électricité en Charente, 42.000 dans le Maine-et-Loire et 30.000 en Sarthe, selon la même source qui a précisé que la situation était "en pleine évolution" compte tenu de l'avancée de la tempête. Dans la région centre, EDF recensait de son coté vers 06H30 quelque 120.000 foyers sans électricité, dont 25.000 en Indre-et-Loire, 22.000 dans le Loiret, 18.000 dans le Loir-et-Cher. Dans la Vienne, près de 40.000 foyers sont également privés d'électricité, selon les pompiers.

En Ile-de-France, les vents violents ont atteint mardi matin 125 km/h. La préfecture de police demande aux automobilistes de limiter leurs déplacements et de réduire leur vitesse. Les piétons doivent également prendre garde à la chute éventuelles d'objets et de branches d'arbres.

La tempête occasionne des perturbations du trafic. Les aéroports d'Orly et de Roissy sont fermés jusqu'à ce mardi 10h00. La ligne SNCF Paris-Nevers-Clermont est interrompue. Des retards sont enregistrées sur la ligne Paris-Toulouse via Limoges. Dans le Sud-Ouest, les grands axes routiers sont interdits aux poids lourds. Et dans certains départements comme dans les Landes, les transports scolaires ne circulent pas.

Les rafales devraient commencer à faiblir ce mardi après-midi aux alentours de 16h00.




France : Les avions cloués au sol

10 02 2009

( Radio-Canada.ca ) - En France, les aéroports parisiens Charles de Gaulle, Paris-Orly et Paris-Le Bourget sont fermés en prévision d'une tempête qui doit frapper la moitié nord du pays.

La compagnie Air France a annulé plus de 200 vols.

Les autorités ont également réservé un grand nombre de chambres d'hôtel pour les passagers en correspondance.

Les services météo prévoient que la dépression touchera 61 départements et que les vents pourraient atteindre 150 km/h, ce qui amènera certainement d'importants dégâts.

Partie de l'Atlantique, la tempête touchera la côte du Finistère à la Vendée et de la Charente-Maritime aux Landes, avec des vents variant de 100 à 150 km/h.

À l'intérieur des terres, les rafales atteindront de 100 à 120 km/h.

La dépression gagnera l'Île-de-France, l'Oise et l'est du pays. Mardi, elle quittera la France par la Belgique.

Les autorités demandent à la population de limiter ses déplacements et de prendre garde aux chutes d'arbres.




Le plan de relance d'Obama franchit une étape au Sénat

10 02 2009

( The Associated Press - WASHINGTON ) - Le plan de relance à 827 milliards de dollars (636,8 milliards d'euros) de Barack Obama a franchi un obstacle lundi soir au Sénat américain, avant le vote prévu pour mardi à la chambre haute du Congrès.

Grâce à quelques soutien républicains, le texte a été approuvé par 61 voix contre 36, soit une de plus que les 60 minimum requises pour mettre fin au débat et soumettre le texte au vote mardi. Il devrait être adopté.

La prochaine étape consistera en âpres négociations avec la chambre des représentants pour élaborer une formule finale de compromis qui satisfasse les deux chambres. Les dirigeants démocrates veulent que le texte atterrisse sur le bureau du président pour promulgation le 16 février au plus tard.

"Nous ne pouvons pas nous permettre d'attendre. Nous ne pouvons pas attendre en espérant que tout se passera bien", a déclaré Barack Obama lundi soir à Elkhart.

Les deux versions du Sénat et de la Chambre des représentants diffèrent encore pour le moment de 7 milliards de dollars (5,4 milliards d'euros). Le Sénat insiste sur les réductions d'impôts, tandis que les représentants prévoient plus d'argent pour les Etats fédérés, les collectivités locales et les écoles.




Obama: ne pas agir ''pourrait transformer la crise en une catastrophe''

10 02 2009

( Associated Press - WASHINGTON ) - Ne pas agir "pourrait transformer la crise en une catastrophe". Barack Obama a déclaré lundi soir en prime time, que la récession avait tellement affaibli le secteur privé, que l'économie ne pouvait s'en sortir sans l'aide du gouvernement américain, lors de sa première conférence de presse depuis son investiture.

Les réductions d'impôts ne peuvent résoudre les problèmes financiers, en particulier lorsqu'elles ciblent les riches, a ajouté Barack Obama, sérieux et concentré, lors de sa première intervention télévisée depuis la Maison Blanche, à 20h, heure locale (1h GMT) et sur fond de chiffres économiques toujours plus mauvais.

Décidé à mettre tout son poids dans la balance, Barack Obama a cherché, pendant une heure, à convaincre un Congrès divisé, par rapport à son plan de relance, qui doit être soumis au vote ce mardi au Sénat. La nouvelle mouture du plan de sauvetage, sur laquelle se sont entendus lundi les sénateurs, affiche un double objectif, protéger l'emploi et desserrer le marché du crédit.

Une incapacité à agir "pourrait transformer la crise en une catastrophe". "Un challenge économique d'une telle ampleur" a besoin d'un plan "suffisamment grand et audacieux". Le président américain s'adressait directement aux républicains encore réticents, qui voient dans le dispositif un gaspillage, qui ne créera pas d'emplois.

"Le plan n'est pas parfait", a expliqué le président. "Je ne peux vous dire avec certitude que tout, dans ce plan, agira exactement comme nous l'espérons mais je peux vous dire, en toute confiance, qu'une incapacité à agir ne pourra que creuser la crise, ainsi que la douleur ressentie par des millions d'Américains".

"Si nous faisons les choses correctement", nous commencerons à voir quelques améliorations l'année prochaine". D'ici là, 2009 sera une "année difficile". Mais le plan permettra tout d'abord de faire repartir l'emploi, puis de normaliser le crédit et enfin, de stabiliser le marché immobilier.

"Le gouvernement fédéral est la seule entité qu'il reste, avec les ressources nécessaires pour réanimer notre économie", a-t-il affirmé. L'origine de la crise se trouve, selon lui, dans les "risques sauvages et inconsidérés" pris par les banques. Désormais, "la partie est terminée". Il a également assuré qu'une simple relance de la consommation ne suffirait pas pour stimuler l'économie.

Lors des questions-réponses qui ont suivi, avec les journalistes, Barack Obama a dit vouloir "ouvrir" des discussions avec l'Iran, dans les prochains mois et qu'il était "inacceptable" que les Iraniens financent des groupes terroristes. Il a aussi rappelé que si l'Iran possédait l'arme nucléaire, cela pourrait relancer une course aux armements qui déstabiliserait tout le Moyen-Orient.

Pendant la période de transition, il avait tenu plusieurs conférences de presse en journée. Et depuis son arrivée à la présidence des Etats-Unis, il y a trois semaines, il avait fait plusieurs apparitions publiques, notamment pour défendre son plan de relance économique.

Dans la journée de lundi, il était reparti en campagne, sur le terrain, dans l'Indiana. Il s'est rendu à Elkhart, une ville durement touchée par la crise économique. Mardi, il doit arriver à Fort Myers, en Floride, une autre ville particulièrement sinistrée. Jeudi, il doit rejoindre Peoria, dans l'Illinois, également en grandes difficultés.